<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991</id><updated>2011-09-16T14:47:40.413-04:00</updated><title type='text'>Verba volant, scripta manent</title><subtitle type='html'>Un arbre solitaire, puis
un champs de blé doré...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>65</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-2370182171568938096</id><published>2010-12-19T13:58:00.003-05:00</published><updated>2010-12-19T14:11:10.682-05:00</updated><title type='text'>Le golf hivernal</title><content type='html'>Les flocons virevoltent paresseusement vers le sol. J'ignore s'il neige toujours ou si ce n'est que le vent qui crée tout autour de moi ce beau rideau troué. Je marche d'un pas plein d'espoir, attendant le déclic qui me fera revenir au présent. Voyez-vous, les soucis, les dépendances et le passé s'unissent en un tourbillon de pensées. Ce cyclone m'aveugle et j'en oublie la simplicité de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc je marche dans la forêt, l'hiver. Je n'ai pas froid. Au contraire, l'air froid me revigore. Après un moment, je m'aperçois que mon regard racle le sol; j'oublie encore les petites beautés. Je fais un effort pour maintenir ma tête bien droit, tout juste au-dessus de l'eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant moi, la forêt s'ouvre sur une plaine parsemé de grands pins, de saules et de cèdres. Le golf. Je m'aventure dans ce désert miraculeux, ne portant pas attention à la neige qui avale chacun de mes pas. Le silence est presque complet; au loin, les vibrations d'un boulevard m'apparaissent incroyablement puissantes. Je parviens à ignorer le bruit distant. Je franchis un petit ruisseau gelé d'un bond. Je fais quelques pas de courses. Je me dirige vers un banc, à tout hasard. Je me balade et je ne pense plus qu'à la prochaine inspiration.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-2370182171568938096?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/2370182171568938096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=2370182171568938096' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/2370182171568938096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/2370182171568938096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2010/12/le-golf-hivernal.html' title='Le golf hivernal'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-2977150958580947071</id><published>2009-10-22T17:22:00.000-04:00</published><updated>2009-10-22T17:23:16.270-04:00</updated><title type='text'>Les temps modernes</title><content type='html'>Le travail est reconnu par la vaste majorité comme étant la nourriture de l’âme. Que serions-nous, que ferions-nous sans toutes ces tâches, qui quotidiennement nous occupent toujours, nous accablent souvent, et nous excitent, parfois. Le paradoxe, et la tragédie, se dresse au centre même de cette balance, où l’on retrouve dans un plateau l’ennui et dans l’autre le labeur. Pourquoi est-il que le plateau du labeur dans nos sociétés modernes pèse si lourd qu’il endommage mollement la table sur laquelle il est posé, alors que l’ennui, grand négligé, aussi léger que l’air devant nos valeurs sociétaires, flotte librement sans que personne ne daigne le soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ignorer l’ennui donc, et même le fuir comme s’il s’agissait de la mort de l’âme, de la fin des pensées, alors que tout au contraire, le travail, à l’autre extrémité, ne pourrait-il pas être accusé de ces tares? L’ennui n’encourage-t-il pas l’esprit d’initiative, l’imagination, l’inspiration, la création?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi ressent-on une fierté quand on déclare :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je travaille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une honte morbide quand, confronté à soi-même, on y va du désespérant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je m’ennuie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour compléter le paradoxe, j’affirmerai pour ma part :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le travail, quel ennui!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-2977150958580947071?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/2977150958580947071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=2977150958580947071' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/2977150958580947071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/2977150958580947071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2009/10/les-temps-modernes.html' title='Les temps modernes'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-5915839458375635392</id><published>2009-07-26T10:36:00.002-04:00</published><updated>2009-07-26T10:46:44.579-04:00</updated><title type='text'>Robotique</title><content type='html'>J’émergeai de l’eau, le souffle court et le crâne complètement vide. La peur m’envahit, je ne connaissais pas cet endroit hostile et repoussant. Une eau usée où flottaient de nombreux débris de métaux rouillés m’entourait, et l’ouverture, de forme concentrique, me sembla être la terminaison d’un tunnel qui s’étendait sous moi. Une structure métallique sombre s’élevait devant et derrière moi, ajoutant à l’impression de cage aquatique du lieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réussis tant bien que mal à gravir l’armature qui n’avait rien d’accueillant. Je pus néanmoins apprécier le fait de quitter cette mare huileuse dans laquelle je me trouvais précédemment. Maintenant hors de l’eau, j’explorai du regard les environs, ignorant toujours comment j’avais atterri ici. Je ne gardais même aucun souvenir du dernier endroit où je m’étais tenu avant d'être enfermé dans cette caverne cauchemardesque. Car il s’agissait bien de cela. Je distinguai que les parois internes et le plafond, de ce qui me faisait maintenant pensé à une usine souterraine, reflétaient la rare lumière comme seul un mur parfaitement lisse le permettait. De nombreux petits ilots, pareils à celui où je me tenais, jaillissaient de l’eau sombre comme autant d’arbres peuplant un marécage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au désespoir, ressentant une vive incompréhension, j’aperçus finalement une lueur salvatrice qui ne pouvait venir que d’une ouverture dans le plafond. Je croyais même apercevoir une tige de métal de la structure qui s’élevait directement sous le trou. Même si je m’étais juré de ne pas retourner dans cette eau putride d’aucune façon, le seul choix qui s’offrait à présent à moi pour parvenir à sortir de la caverne m’obligeais à y retourner pour atteindre l’autre construction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essayai de me souvenir si je savais nager, mais n’y parvins pas. Je me rendis compte que je ne savais que bien peu de chose à mon propos. D’où venais-je? Quel était mon nom? À quoi ressemblai-je? Rien. Je ne pouvais me rattacher à aucun souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amnésie ne m’empêchait pas d’avoir un but fixe : sortir de cette grotte qui pesait sur moi. Peut-être incarnait-elle la cause de la disparition de mes souvenirs, détraquant d’une manière ou d’une autre mon flot de pensées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connus un instant de panique en retrouvant l’eau visqueuse alors que je m’enfonçais de plus en plus creux, ne sachant que faire pour me maintenir hors de l’eau. Puis, comme si mon corps tout entier se rappelait l’activité, mes membres se firent aller naturellement et efficacement, et je me dirigeai aussi vite que possible vers mon objectif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parvins finalement à la bonne structure d’acier, dégouté de toutes mes forces d’avoir baigné dans ce cocktail infect. Le dégout me procura pourtant la force nécessaire pour me hisser une fois de plus hors de l’eau. Je me mis aussitôt à grimper vivement vers le sommet, curieux de voir ce qui m’attendait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’issu se révéla à peine assez large pour laisser passer mon corps, mais j’étais prêt à m’érafler les épaules et les hanches pour sortir de ce trou. Je parvins enfin à l’extérieur où un vent chaud m’enveloppa alors que la vive lumière du soleil m’obligeais à baisser le regard. Je remarquai aussitôt que je me tenais sur une plaine gazonneuse bien tondue de forme rectangulaire qu’une forêt délimitait. J’estimai que cette forme géométrique couvrait la même superficie que la cave qui s’étendait sous mes pieds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je marchai vers le soleil, me dirigeant vers la forêt accueillante. Mais juste avant d’y parvenir, une petite flaque d’eau attira mon attention : je pourrais alors m’y mirer avec l’espoir qu’en me voyant, certains souvenirs allaient me revenir à l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma découverte me fit plier l’échine : mon visage revêtait un aspect entièrement métallique, tandis que deux yeux d’un vert lumineux me fixait, incrédule. Mon crâne, aussi lisse qu’un œuf, était complètement chauve. Je levai alors les bras, et vit avec horreur qu’ils étaient faits du même métal que mon visage; une sorte d’acier bleuté. Mes doigts, longs et effilés, confirmèrent ma nature robotique. Mais pourtant, je me sentais humain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-5915839458375635392?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/5915839458375635392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=5915839458375635392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5915839458375635392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5915839458375635392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2009/07/robotique.html' title='Robotique'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-3990055813172314163</id><published>2009-07-08T09:41:00.003-04:00</published><updated>2009-07-08T09:43:24.861-04:00</updated><title type='text'>Leçon de géométrie</title><content type='html'>Le cube, pourrait-on avancer, constitue le prisme le plus parfait d’entre tous. Certains argumenteront qu’il n’en ait rien : la base de toute vie découle de la sphère. D’autres exprimeront leurs préférences pour la pyramide à base carré, pleine d’une énergie dissimulée à tous, sauf aux anciens, bien entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je maintien mon vote. Le cube, avec ses angles droits et ses surfaces planes parallèles, ne peut que correspondre à la perfection. Et si je proposais à quelqu’un de vivre à l’intérieur d’un cube, sans aucun doute, il exprimerait une vive crainte : « Non! Cela serait de vivre comme dans une prison! ». Et bien, mon cher, les maisons ne ressemblent-elles pas toutes à un cube, bien que souvent imparfait : un prisme rectangulaire, cousin de l’autre? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin, je sors de mon cube et flotte quelque temps sur la surface d’une sphère qui n’en parait pas une. Puis, je pénètre dans un immense prisme rectangulaire pour finalement m’installer dans mon cube personnel. Mon cube à moi. Je me sens bien, protéger des autres et de leur violence. Seul, je n'ai que ma petite fenêtre sur le monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la folie, que les parois solides repoussaient jusqu'alors, s’immisce chaque jour un peu davantage par les interstices de mon cube. Une fois à l’intérieur, on ne peut s’en débarrasser. Les pensées s’envolent alors, annulées par ces murs qui se font faces. Je me trouve au centre d’un aimant, un endroit neutre de toute polarité, ou le temps ne fait que filer, sans qu’il ne soit accompagné de son compagnon de toujours : l’évolution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, je dévolue dans mon cube? Si seulement. Je n’ai pas même droit à la charge négative de la vie, source de création. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon cube, j’attends.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-3990055813172314163?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/3990055813172314163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=3990055813172314163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/3990055813172314163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/3990055813172314163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2009/07/lecon-de-geometrie.html' title='Leçon de géométrie'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-5763377864502422845</id><published>2009-07-07T17:55:00.000-04:00</published><updated>2009-07-07T17:57:48.649-04:00</updated><title type='text'>L'ombre</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Mes yeux tentent de suivre l’apparition, mais elle s’évapore prestement. Un simple mouvement furtif perçu en hâte à la périphérie de mes yeux. M’avançant pour tenter d’apercevoir un objet, un animal, une personne qui aurait pu causer cette ombre, une vague impression s’installe dans le creux de mon ventre, m’indiquant que je ne trouverais rien ici. Mais alors, qu’est-ce qui a bien pu obstruer momentanément la lumière du soleil plombant?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;L’air, alourdi par la chaleur intense de l’après-midi, m’apparaît flou lorsque je dirige mon regard vers le vaste horizon désertique, qui s’étend au-delà du proche du petit hall où je me tiens. Cette ombre, qui m’a tiré d’un sommeil léger, pourrait bien être une simple illusion, causé par cette chaleur insoutenable. Si seulement je n’avais pas l’étrange intuition, la certitude, que &lt;i style=""&gt;quelque chose&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;span lang="FR"&gt;d’inaccoutumé est venu troubler ma sieste quotidienne. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je décide de gravir le petit escalier. Peut-être trouverai-je quelque réponse à mes questions au sommet de celui-ci. Le béton, bien que peint en blanc, arbore depuis longtemps une couleur ocre laissé par le sable envahissant. Je sens sous la plante de mes pieds les petits grains de sable qui s’accroche à ma peau, qui érafle le béton, peu à peu. Arrivé au sommet, la lumière inonde mon champ de vision et je dois plier l’échine, par obligation et par respect pour l’astre du jour. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Parcourant la toiture de long en large, je n’arrive pas à trouver la trace de cette ombre fugace qui hante à présent mes pensées. Et si ce n'était qu'une hallucination ? Peut-être la solitude, en plein désert, m’a finalement privé de ma raison.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je me dis alors sottement que l’idée de partir à la recherche d’une ombre en ces lieux ouverts et luminescents tient de l’absurde. Puis je me souviens qu’il n’y a pas d’ombre sans lumière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je tente de me convaincre que ce n’était rien, que j’ai tout rêvé, avant même d’émerger du sommeil, mais le sentiment s’incruste. Cette ombre me bouleverse sans que je puisse dire pourquoi. Dans le court laps de temps où je l’ai aperçu, je n’ai pu manquer l’expression de grande souffrance qui fusait de cette forme allongée et perturbante. Mais il y a plus, quelque chose qui me m’incommode tel une écharde invisible au creux de la main. Aussi ridicule que cela puisse paraître, je ressens l’envie de venir en aide à cette entité, qui, il me semble, tentait de me dire quelque chose, de faire passer un message. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je poursuis mes recherches, en vain. J’erre à travers le toit et le balcon adjacent, ne ressentant plus même la brûlure du soleil. Je décide enfin de redescendre à l’étage inférieur pour méditer sur cet épisode dérangeant. Au bas de l’escalier, je suis déconcerté de voir mon propre corps, toujours appuyé contre le mur en position assise, le menton tombant sur la poitrine d’un lourd sommeil. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Désemparé, j’abaisse les yeux sur mes jambes, mes bras. Mais mon regard ne rencontre qu’une ombre opaque.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-5763377864502422845?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/5763377864502422845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=5763377864502422845' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5763377864502422845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5763377864502422845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2009/07/lombre.html' title='L&apos;ombre'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-1412462595167479774</id><published>2007-11-03T15:14:00.000-04:00</published><updated>2007-11-03T15:30:45.985-04:00</updated><title type='text'>L'innocence</title><content type='html'>Le temps était spécialement clément en cette fin de mois d'octobre. Le contraste de ce souffle chaud qu'amenait un bon vent et le spectacle de la nature morte, qu'offrait la végétation parsemée de la ville, faisait naître en chacun un sentiment d'irréalité et d'étrangeté. Chez les plus jeunes, mais aussi chez certains "Grands" encore quelque peu sensible à l'émerveillement enfantin, une forte émotion d'excitation frivole était presque palpable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit garçon attendait ses copains, étentdu sur la pelouse devant sa demeure. Il se laissait bercer par la gamme d'émotions qu'apportait, chaque année, ce mois d'octobre, plein de mystère et de magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses voisins arrivèrent en courant et, tous, laissaient libre cours à leur fébrilité contagieuse. Ils décidèrent, presque naturellement, du jeu qui occuperait leur après-midi grâce à l'imagination commune qui dictait chacune des nouvelles règles, tous plus folles que les autres. Joueraient-ils encore aux citrouilles et aux sorcières ou opteraient-ils plutôt pour un monde de morts-vivants, où étaient à l'honneur vampires et zombies?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune enfant se retrouva du côté des buveurs de sang, qu'ils aimaient particulièrement. Il se sentait fort et invincible lorsqu'il incarnait ce monstre aux longues dents. Ce rôle ne l'empêcha pas de quitter ce monde qu'il ne comprenait pas encore. Peut-être en savait-il tout, au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bruit aigu et sec des pneus sur la chaussée ne lui parvint que trop tard et il ne sut jamais rien de ce jeune homme, qu'il aurait lui-même pu devenir. L'adolescent, - à peine sorti de l'enfance - au volant d'un jouet qui n'en était pas un, venait de mettre fin aux plaisirs innocents d'un gamin profitant des douceurs de l'automne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-1412462595167479774?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/1412462595167479774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=1412462595167479774' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/1412462595167479774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/1412462595167479774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/11/linnocence.html' title='L&apos;innocence'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-9090382113861256687</id><published>2007-10-21T17:32:00.000-04:00</published><updated>2007-10-21T17:47:11.695-04:00</updated><title type='text'>Naïveté de jeunesse</title><content type='html'>La lumière m'oblige à fermer les paupières lorsque je sors à la rencontre de ce dimanche après-midi d'une perfection absolue. Les rayons du soleil éclatent en d'innombrables arcs de couleurs à l'instant où ils pénètrent le verre de mes lunettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi n'irais-je pas dans un parc quelconque écouter le son pacificateur des feuilles rugueuses, presque morte, qui tentent de résister un jour de plus à ce vent automnale si tiède et si doux? Avant d'en arriver au chemin bordé d'arbres énormes, semblables à une rangée de colosses levant leurs armes au-dessus des penseurs et seigneurs qu'ils protègent, j'aperçois, qui descend du bus, une dame. Elle pourrait être sorti de ce même engin, dans les mêmes circonstances, quelques cinquantes années plus tôt, là où sa jeunesse l'attend, enfouie à jamais. Elle revêt sa robe rouge du dimanche. Nul doute; elle arrive tout droit de la grande assemblée dominicale, aujourd'hui si terne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma surprise est grande alors que je la regarde s'arrêter devant un bar si morne et si sombre, si dénué de vie en ce bel après-midi. Mais, la dame sourit. Peut-être devant de vieux souvenirs qu'elle seule garde en mémoire, sous ce chapeau fleuri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remarque son hésitation, comme pris par cet embarras de jeune fille. Elle avance, maintenant, sans savoir qu'il ne reste que des machines et des fantômes dans ce lieux de désillusion...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-9090382113861256687?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/9090382113861256687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=9090382113861256687' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/9090382113861256687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/9090382113861256687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/10/navet-de-jeunesse.html' title='Naïveté de jeunesse'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-5898153102476722362</id><published>2007-10-02T11:18:00.000-04:00</published><updated>2007-10-02T11:38:29.694-04:00</updated><title type='text'>Police et Voleurs</title><content type='html'>Refusant le retour à la réalité que me proposait le fameux "il est présentement neuf heures" suivit du non moins célèbre slogan " Écoutez, pour voir", je décidai plutôt de me contenter des sons et des images que m'offraient mon subconscient au pays de Morphée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que je n'avais que neuf minutes de répis face à cet infatiguable ennemi qui se nomme "la vie", je ne perdis pas un instant et me retrouvai aussitôt plongé dans un atmosphère bien connu: mon enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trouvais pour cette fois parmi les voleurs. La partie ne faisait que commencer quand deux de mes collègues criminels et moi furent pris en chasse par un agent de la Force. Heureusement, je connaissais bien le terrain et je n'eu aucune peine à semer mon poursuivant en optant pour la ruse, c'est-à-dire avec l'aide du petit labyrinthe de cèdre de mon voisin d'en face. Le mal était fait, je l'avais lancer sur les talons de mes partenaires. Mais, après tout, n'était-ce pas chacun pour soi dans le monde criminalisé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me fallut ensuite courir le risque d'être pris pour cible en traversant la rue, à découvert, afin d'atteindre un lieu sûr, une cachette qui n'était connue que de moi. Je m'étendis sous les longues branches de l'énorme pin qui grandissait chez ce voisin inconnu depuis des temps immémoriaux, pour la mémoire de mes sept longues années. Couché confortablement sur ce tapis épineux, je me sentais en sécurité, apercevant l'action de cette petite guerre de rue en toute première loge. Je me laissais aussi l'option d'intervenir par surprise, en dernier recours. Je ne vins par contre à la rescousse d'aucun, ce soir-là. Je préférais ne pas divulguer l'entrée secrète de ce bunker imprenable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveillai en sursaut, encore drogué par les toxines du sommeil et croyant que je m'étais assoupi sur un lit d'aiguilles odorantes. C'est à ce moment que j'entendis à la radio que la police birmane avait ouvert le feu sur les civiles faisant quatre morts. Je préférais encore nos jeux d'enfants...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-5898153102476722362?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/5898153102476722362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=5898153102476722362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5898153102476722362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5898153102476722362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/10/police-et-voleurs.html' title='Police et Voleurs'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-5232824455245005664</id><published>2007-09-29T16:44:00.000-04:00</published><updated>2007-09-29T16:54:13.536-04:00</updated><title type='text'>Divagations</title><content type='html'>Il y avait déjà un moment que je prévoyais venir en ce lieu afin de méditer sur les évènements des derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet endroit n'est pas vraiment beau. Non. Mais il recèle une richesse qu'il me peine à décrire. La jonction de la nature, la pureté et l'état sauvage rencontrant de façon inattendue la saleté et la crasse des hommes. Je crois en toute honnêteté que l'être humain ne possède pas les capacités requises pour créer le beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fabrique pourtant des lieux ou des bâtiments qui suggèrent...quelque chose. Un état de béatitude devant l'étrangeté, devant l'absurde. Une émotion de fierté et de puissance, peut-être. Plutôt, l'assurance que quelque chose cloche, que ça n'a pas place, ici. Une sorte de mélancolie du souvenir de la beauté entremêlée d'une résignation face à la fatalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pourtant pas dans ce but que je me retrouve ici, présentement. Mais ce mariage d'eau, de boisés et de béton armé me laisse pantois et muet. Mon esprit s'égoute dans ce liquide noirâtre, et avec lui, mes idées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-5232824455245005664?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/5232824455245005664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=5232824455245005664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5232824455245005664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/5232824455245005664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/09/divagations.html' title='Divagations'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-6242621530692941208</id><published>2007-03-30T16:36:00.000-04:00</published><updated>2007-03-30T17:07:33.548-04:00</updated><title type='text'>Les derniers humains</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ils tombaient les uns après les autres. Ce nouvel assaut sur les restants de l'humanité se révéla d'une violence et d'une précision inouïes.  Et je croyais avoir tout vu. Lorsqu'ils débarquèrent et que cette guerre, ou plutôt cette annihilation, débuta les horreurs que nous contemplions nous dégoûtaient tous et faisaient bouillir une rage sourde au plus profond de nos êtres. Dans ce passé qui nous paraissait bien éloigné, ils mourraient par milliers, sous les traits invisibles et imparables de l'Ennemi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous, les « chanceux » qui avaient survécu, cachés dans grottes et égouts, nous savions que notre tour viendrait, irrémédiablement. Aussi la rage s'était-elle dissipée, et avec elle, l'espoir. Malgré la fin de toute espérance, il nous restait l'honneur. Et cet honneur, nous le défendrions dans ce tunnel sombre, si familier : les ruines d'une humanité jadis glorieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les six chefs des modestes clans auxquels nous avions été réduits s'y trouvaient, armes aux poings. Je faisais partie de ces six derniers généraux; les six derniers meneurs d'hommes, les six derniers héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, nos armes ne valaient pas leurs rayons de la mort et notre nombre paraissait ridiculement faible. Était-ce là tout ce qui demeurait de notre race d'invincibles, où le seul ennemi s'incarnait dans son prochain?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapidement, nos rangs furent décimés comme durant tous affrontements récents : combustion instantanée, membres arrachés, implosions de têtes. La scène parvenait au summum de toute atrocité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par quelques miracles, nous, les six héros, furent épargnés. Nous représentions les derniers humains. Ces trois hommes et trois femmes regardaient les environs et quand leurs regards se croisaient, on n'y lisait qu'une incompréhension. Ils se tenaient, seuls, dans ce tunnel sous les lumières faiblissantes des néons. Les corps et les machines avaient tous disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils retraitèrent vers cette petite pièce souterraine et isolée de tout. Cet endroit sûr qu'ils choisirent pour se reposer et pour plaindre leur sort se révélait un secret bien gardé. Et ils pensaient vaguement, chacun, à la reconstruction de l'humanité déchue.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-6242621530692941208?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/6242621530692941208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=6242621530692941208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/6242621530692941208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/6242621530692941208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/03/les-derniers-humains.html' title='Les derniers humains'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-6691416190805235068</id><published>2007-03-12T10:36:00.000-04:00</published><updated>2007-03-12T11:01:55.224-04:00</updated><title type='text'>Jefferson et moi</title><content type='html'>On me demande d'écrire sur Jefferson. Et je ne ressens que ce vide. Alors je me dis, avant de pouvoir écrire un seul mot sur ce personnage mystérieux, il faudrait d'abord que je puisse, une fois de plus, briser ce mur du silence que j'ai peur d'affronter tous les jours, sauf quelques fois, une fois par mois, environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'ai-je à dire sur moi? Je ne suis ni un personnage mythique, ni un grand politicien. Je suis un orphelin. Je suis un itinérant. Je suis un solitaire. Je suis vide. J'aimerais avoir cette capacité de communiquer; d'écrire, de parler, de rire et même de pleurer. J'aurais voulu être écrivain, pour pouvoir inventer ma vie. Mais je ne trouve aucune métaphore ou idée grandiose. Je ne trouve que ce vide. Parfois j'écris, comme maintenant. Et ce n'est que pour divaguer sur mon manque d'imagination, mon manque d'émotion, mon manque de vie. Je me retrouve donc condamné à raconter la vie des autres; das leben der anderen...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas Jefferson incarnait ni plus ni moins le parti qu'il avait créé, peut-être contre son gré. Sa vision d'une amérique libre de tout pouvoir monarchique et dans laquelle le peuple, seul, régnait sans entrave...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-6691416190805235068?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/6691416190805235068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=6691416190805235068' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/6691416190805235068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/6691416190805235068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/03/jefferson-et-moi.html' title='Jefferson et moi'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-913265769143947885</id><published>2007-02-13T21:58:00.000-05:00</published><updated>2007-02-13T22:29:36.338-05:00</updated><title type='text'>Stinking College</title><content type='html'>Les deux années entre l'interminable secondaire et le début de ma formation universitaire pourraient facilement être effacées de ma mémoire sans taxer excessivement mon "moi". Pourtant, il m'arrive parfois de voir surgir quelques évènements ou souvenirs de cette sombre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En soi, la scène interpelle par son absurdité et aussi son insignifiance. La mémoire, tel l'Immortel, procède de façons bien mystérieuse. Après avoir traiter une bonne partie du cours sur l'énigmatique personnage de Sigmund Freud, nous abordons maintenant la neuro-psychologie. Fidèle à mon habitude lorsqu'un sujet ne m'intéresse pas, je roule les yeux en poussant un soupir. Je reçois aussitôt en guise de récompense le sourire de la jeune fille assise devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parenthèse:&lt;br /&gt;( Avant d'aller plus loin, je dois vous expliquer la situation tout à fait ridicule et paradoxale vis-à-vis cette "charmante" jeune femme. Depuis le début du trimestre, elle ne cesse de m'adresser la parole et de me cotoyer. Or, je joue à l'hypocrite en lui cachant la vérité, qui est celle-ci: elle ne m'intéresse pas le moins du monde (et donc me fait exécuter plusieurs fois par cours des roulements oculaires). Ce qu'il y a de paradoxale? Ces deux années de mon existence furent les deux pires en terme de célibat. J'aurais littéralement tuer pour une relation, une aventure, un sourire. Avec elle, j'avais le sourire, et c'était bien suffisant! )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, la professeure mentionne brièvement comment le cerveau fonctionne et quel est le rôle de telle et telle région. Je n'écoute que d'une oreille. Alors vient une question qui soulève mon attention. &lt;em&gt;Les cinq sens sont tous importants, bien entendu. Mais y en a-t-il un qui, selon vous, aurait moins de poids? &lt;/em&gt;Alors, sans réfléchir je dis tout haut, certain de ma réponse: &lt;em&gt;L'odorat!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les yeux se tournent vers moi, demandant une explication. Comme si je venais de prononcer une hérésie. Pour prouver mon point, je donne comme exemple ce qui m'apparait le plus logique&lt;em&gt;: Avoir le choix entre perdre l'odorat et être aveugle, je n'hesiterais pas une seconde&lt;/em&gt;!  Et personne autour de moi n'est convaincu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, cela me fait penser à quelque chose de profond...de moral. Même dans les cas où la vérité, la nôtre, semble nous brûler de l'intérieur et que nous ne pouvons nous empêcher de la partager avec les autres, il y aura toujours d'autres vérités, d'autres point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une seule chose me reste toutefois à l'esprit: Sense of smell stinks!&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-913265769143947885?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/913265769143947885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=913265769143947885' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/913265769143947885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/913265769143947885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/02/stinking-college.html' title='Stinking College'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-117090806192372256</id><published>2007-02-07T22:57:00.000-05:00</published><updated>2007-02-07T23:14:21.933-05:00</updated><title type='text'>Manque d'expiration</title><content type='html'>Donc, l'inspiration. Inspirer vient naturellement, nous pouvons aisément passer des jours, voire des semaines, sans même y concéder une seconde et pourtant, l'air continuera de pénétrer nos poumons, sans relâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous arrive de se pencher plus ouvertement sur l'inspiration. Par exemple, la nage exige une forte concentration sur cet acte banal. Le manque, comme pour autre chose, canalise l'importance de ce qui en temps normal ne nous éfleure point l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement, il m'arrive parfois d'oublier d'inspirer. Inconsciemment bien sûr, mais oui, j'oublie. Et lorsqu'on refuse d'inspirer, comment pouvons-nous alors expirer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, expirer. Terminé. Décédé. Dépassé. Pourquoi une connotation si sombre? L'expiration n'amène-t-elle pas tout autant la vie que l'inspiration? Sans l'expiration, ne ressemblerions-nous pas à d'énormes balons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsque j'écris, moi, je ne manque point d'inspiration. C'est plutôt que je ne peux, que je ne permet pas à l'air vicié de se répandre en alphabet romain sur cette page blanche, si limpide. Je ressemble alors à un gros balon bouffi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-117090806192372256?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/117090806192372256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=117090806192372256' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/117090806192372256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/117090806192372256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/02/manque-dexpiration.html' title='Manque d&apos;expiration'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-116822934660386658</id><published>2007-01-07T21:43:00.000-05:00</published><updated>2007-01-07T23:09:06.673-05:00</updated><title type='text'>Contre-jour</title><content type='html'>Assis dans le métro avec la moitié de mes possessions reposant sur mes genoux, je regarde les lumières défilées à vive allure dans le tunnel sombre. C'est étrange comme je ne peux voir ma réflexion que lorsque le train avance dans ce dédale souterrain; dans les gares, plus vivantes, je ne suis qu'un fantôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, je parcours la ville souterraine en ruminant tout le négativisme que l'on retrouve au-dehors comme au-dedans. Arrivé à un quai, la tram s'immobilise et c'est en combattant encore contre moi-même, tout en me demandant qui sera le vainqueur - moi ou moi - ou plutôt le perdant, que j'assiste à une scène simpliste, mais qui attire mon attention pour une raison qui m'échappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont deux, jeunes et amoureux, du moins je le suppose. Le couple, harmonisé par une beauté physique ni repoussante ni attirante tant chez l'homme que chez la femme, s'embrasse. Mais l'arrêt du train dans lequel je me trouve brise leur union et j'entend, comme echo de fond le jeune homme qui dit sans pourtant se lever: "Je dois y aller". La fille se lève alors d'un air vexé et lui répond dans les termes bien connus de la psychologie inversée: "C'est ça, va-t-en!". Son compagnon, soit naïf soit amoureux, demeure assis et lance dans la direction de son amante qui s'éloigne: "Ok, ok, je reste!". Les portes se referment alors, empêchant à ce voyageur de prendre le chemin du retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, alors que le wagon se remet en marche, je n'aperçois plus alors que les lèvres de cet âme dévouée qui, me semble-t-il, supplie sa douce de ne pas l'abandonner à son tour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-116822934660386658?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/116822934660386658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=116822934660386658' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116822934660386658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116822934660386658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2007/01/contre-jour.html' title='Contre-jour'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-116485636714778194</id><published>2006-11-29T22:03:00.000-05:00</published><updated>2006-11-29T22:12:47.160-05:00</updated><title type='text'>L'âme</title><content type='html'>J'ai toujours douté de l'existence de l'âme humaine. Non. Au fond, je n'ai jamais pu m'empêcher d'y croire malgré connaissances et sciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, il m'est même difficile de m'imaginer comment il pourrait en être autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, pourquoi aurions-nous besoin de plafonds hauts, de champs dorés et d'océan lointain, si ce n'est pour laisser voguer cette âme qui, tel un cerf-volant, se laisse emporter au vent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours plus haut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-116485636714778194?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/116485636714778194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=116485636714778194' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116485636714778194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116485636714778194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/11/lme.html' title='L&apos;âme'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-116343909210045864</id><published>2006-11-13T12:21:00.000-05:00</published><updated>2006-11-13T12:31:32.126-05:00</updated><title type='text'>Les démons du Passé</title><content type='html'>La routine s'était installée depuis quelques semaines déjà et ce dimanche ce déroulait comme à l'habitude. Revenant du, maintenant traditionel, souper familiale dominical, je m'assis à la table de la cuisine pour déguster des biscuits aux chocolats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel un étranger, j'écoutais ce que les autres disaient, nonchalament. C'est alors que mon intérieur se bouleversa. Mon estomac passait en-dessous de mes intestins. Pourquoi maintenant me dis-je. Pourquoi dois-je assister à ces paroles que je n'aurais dû entendre. Jamais. Les dictons sont parfois plus vrai que nature. Ce qu'on ne sait pas ne fait pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atterré comme je ne m'étais pas senti depuis des mois, je retournai dans ma chambre pour fixer le plafond. Allait-il falloir que j'en parle aux intéressés? Le seul fait d'y penser retournait à nouveau mes boyaux. Il me semblait que je ne m'étais pas tellement trompé, cette fois, à Vang Vien. Les démons du passé surgissaient une fois de plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-116343909210045864?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/116343909210045864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=116343909210045864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116343909210045864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116343909210045864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/11/les-dmons-du-pass.html' title='Les démons du Passé'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-116062821621209765</id><published>2006-10-12T00:23:00.001-04:00</published><updated>2006-10-12T22:35:16.046-04:00</updated><title type='text'>Mon torticolis</title><content type='html'>Comme à mon habitude, je me réveille vers trois heures du matin avec une envie d'uriner. Sans me poser trop de questions, je me lève pour faire le parcours vers la salle de bain. Ce simple trajet est un sport dans la nuit noire, à moitié endormi. Pourtant, cette fois, j'épargne mon petit orteil et me rend jusqu'à la toilette sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses deviennent étranges lorsque je resors de la pièce minuscule: il semble que le vent souffle à présent à l'intérieur de l'appartement. Un vent chaud, mais pourtant automnale. En regardant sur ma gauche, j'aperçois des feuilles, soufflé par cette brise, qui traverse le salon. Le mur sur le côté est n'existe plus! Je me dirige jusqu'au rebord du plancher et je vois effectivement trois étages plus bas, le sol recouvert de feuilles rouges et jaunes. Je reçois même quelques goutes d'une pluie fine et tiède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne sachant que faire, je me dirige vers ma chambre pour alerté ma copine. Je me rend vite compte que la configuration de mon cinq et demi a été d'une façon inconnue totalement modifiée. Au bout du couloir ce n'est plus le balcon, mais bien un autre corridor qui tourne vers la droite. Je m'y aventure, abasourdi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je m'arrête bien rapidement. Je vois au bout de cet étroit chemin une grande silouette avec un cou d'une longueur inouï. Sans perdre une seconde, la créature fonce sur moi. Je comprend qu'il s'agit d'une autruche et qu'elle me domine d'au moins un pied. Étant paralysé, je ne peux me défendre lorsque son bec s'abat mon cou à plusieurs reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveille vers trois heures du matin avec une envie d'uriner...et un torticolis. &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 289px; CURSOR: hand; HEIGHT: 228px; TEXT-ALIGN: center" height="275" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6328/709/320/autruche.jpg" width="276" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-116062821621209765?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/116062821621209765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=116062821621209765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116062821621209765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/116062821621209765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/10/mon-torticolis_12.html' title='Mon torticolis'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115819432047999853</id><published>2006-09-13T20:08:00.000-04:00</published><updated>2006-09-13T20:38:40.523-04:00</updated><title type='text'>L'envolée</title><content type='html'>Il arrivait trop tard: le champ de bataille, déchiqueté par la bataille, venait d'être déserté. On voyait encore à l'horizon les nuages de poussière soulevés par l'armée victorieuse poursuivant les perdants en déroute. Devant ce spectacle désolant, il fit la seule chose logique dans de telles circonstances. Il siffla dans le sifflet doré qui appelerait son faucon, afin de fuir ces lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques instants suite à l'appel stridant du sifflet en or pur, un oiseau d'une taille inconcevable apparut au loin. Sa taille, qui paraissait déjà immense avec la distance, devenait tout à fait incensé plus la créature se rapprochait. Le faucon géant se posa pourtant avec délicatesse aux côtés de ce personnage tout de noir vêtu. Le regard perçant de du rapace croisa les yeux sombres et sévères de l'homme. D'un hochement de tête, ils se comprirent et l'oiseau se pencha pour permettre à son compagnon de s'installer entre ses deux ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vol enivrait toujours aussi intensément cet étrange voyageur qui ne semblait appartenir ni au passé ni au présent. Seul le futur pouvait le définir. Un futur changeant, illusoire. Le paysage sous les deux vagabonds se modifiait plutôt rapidement. De plaine dégarni, il était passé à ville délabrée. Les grattes-ciel semblaient surgir d'une autre époque. En fait, en les regardant de plus près, on craignait qu'ils ne s'éffondre tout d'un coup. Il faisait encore soir, et la ville avait un aspect déplaisant. Mais bientôt, la nuit lui donnerait une allure sinistre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans crier gare, l'oiseau de chasse s'agrippa à un coin d'un immeuble d'une taille énorme. Perché avec ses serres sur cette bâtisse portuaire, il poussa un cri strident à notre inconnu. Celui-ci ne comprenant pas d'abord ce que désirait sa monture, admit l'évidence lorsque le faucon lui donna un coup d'aile lui suggérant fortement que tel était son point d'arrivée. Craignant un coup de bec de l'animal, l'étranger s'accrocha à deux mains à la toiture de la tour sombre. En un éclair, l'oiseau mythique disparaissait de sous ses jambes, le laissant pendu au dessus du vide. La rue, très loin en bas, lui criait de sauter. Pendant un moment, il ne put détacher son regard de ce précipice, de cette falaise de verre et de béton à laquelle il s'aggripait et qui se terminait par cette rue sombre et étrangement invitante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vent froid contre sa joie lui fit reprendre ses esprits. Il réussit alors à se hisser, non sans difficultés, sur cette toitures qui devait couvrir une étendue d'une bonne dizaine de terrains de football. Ne sachant que faire d'autre, il parcourut la distance qui le séparait de l'autre flanc de cette montagne bâti par l'homme. Ce qu'il y vit le laissa pantois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mer.&lt;br /&gt;Une mer noire s'étendait à ses pieds, infinie.&lt;br /&gt;Il s'y laissa tomber, doucement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115819432047999853?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115819432047999853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115819432047999853' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115819432047999853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115819432047999853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/09/lenvole.html' title='L&apos;envolée'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115733202625556138</id><published>2006-09-03T20:54:00.000-04:00</published><updated>2006-09-04T21:05:30.516-04:00</updated><title type='text'>L'inexorable extinction de l'entendement ou l'arrêt inévitable des pensées</title><content type='html'>Au fil des mots et des notes demeurent toujours quelque chose d'essentiel. Le sentiment que le Maître d'Estournel nou regarde, et rit. Non, je crois que son sourire s'est évanoui. Il craint, ce maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des soirs comme ceux-ci où je ne peux cesser d'écrire. Dommage pour vous, j'en conviens. Écrire pour écrire ne mène souvent à rien. Il y a des soirs où je préfère quantité à qualité. J'ai peur d'arrêter mes doigts et qu'ils ne recommencent jamais plus. J'ai envie d'écrire une nouvelle, un roman. Mais où puiser des idées nouvelles, des histoires romantiques n'ayant jamais servis? Et puis, est-ce si bien important d'avoir l'idée du siècle? Ce qui procure la sensation, ce n'est pas les commentaires ni le succès, mais bien cette création. L'alphabet empli cette page des pensées qui s'arrêteront, inexorablement, un jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115733202625556138?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115733202625556138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115733202625556138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733202625556138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733202625556138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/09/linexorable-extinction-de-lentendement.html' title='L&apos;inexorable extinction de l&apos;entendement ou l&apos;arrêt inévitable des pensées'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115733124160579225</id><published>2006-09-03T20:42:00.000-04:00</published><updated>2006-09-04T21:05:58.360-04:00</updated><title type='text'>Three guesses</title><content type='html'>There are three things I like on this dreaded planet. First the sound, but you've already heard about that. It is blue...and golden, also.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I would have to say the next thing that gives me a vibration is black and white, and it's always moving. It never stops, so changing. Like my title. "&lt;em&gt;Au contraire&lt;/em&gt;"&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;Watson would say&lt;em&gt;. &lt;/em&gt;Even when there is nothing to say, it's always working, but you have to keep it flowing, or either you get only the white, but is it not the black that is full, or no, i think i messed it up again, white is full, black is empty, but then it doesn't work anymore and my whole paragraph lost all its meaning. Or has it?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yeah, lots of coma in there. I'll try to put more dots. Ok. The last thing. The third. It's not the best. We usually say: "last but not least". But I'm gonna cheat. I say: " last AND least". But it doesn't matter anyways. No. Really. All of them are good. Just not as good as the second one. I guess. "In my opinion", we have to politically correctly say. So. The third is entirely blue. Just blue. Pure blue. No. Sorry. It's not blue really. It's more like...transparent. It has no color. Can you guess? Cool at first, it gets warmer and is so comfortably envelopping. It brings memory, but not like "THE sound". But as powerful.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115733124160579225?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115733124160579225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115733124160579225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733124160579225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733124160579225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/09/three-guesses.html' title='Three guesses'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115733051748739573</id><published>2006-09-03T20:32:00.000-04:00</published><updated>2006-09-03T20:41:57.496-04:00</updated><title type='text'>Demineralized treated water</title><content type='html'>The taste of purity. I read.&lt;br /&gt;But the sound is even better. Don't you think.&lt;br /&gt;It had been a while since I had written anything pure. Or rather, say anything perfect. I guess sometimes you have to find yourself back again.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I've discovered it once again in that tone, that sound. Strange how you can forget something, lose some part of your own being. They say the sense of smell can associate an odor most impressively with a memory.&lt;br /&gt;I say: negative. Because nothing can beat that sound.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reverberating. It reverberates inside. Can you hear it? It is blue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115733051748739573?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115733051748739573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115733051748739573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733051748739573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115733051748739573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/09/demineralized-treated-water.html' title='Demineralized treated water'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115722177102509882</id><published>2006-09-02T13:53:00.000-04:00</published><updated>2006-09-02T14:29:31.073-04:00</updated><title type='text'>L'enclos</title><content type='html'>On ne remarquait la présence d'aucun être vivants dans ce grand enclos. Il se trouvait au milieu de ce terrain vague, et terrain vague il était. Une vieille clôture métalique dévorée par la rouille lui donnait cette appelation d'enclos. Les herbes folles, plus haute que l' Homme le définissait pour sa part comme terrain vague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cet enclos désertique n'était pas désert. Corrigeons-nous tout de suite. Un raton l'habitait. Le bandit des animaux ressemblait plutôt ici à un lutteur masqué: il pesait plus de vingt kilos. À son grand dam, il se trouvait prisonnier. Certain diront: " Bien fait! en prime, il porte déjà l'uniforme ". Oui, il portait bien l'uniforme, mais on avait oublié de le désarmer de ses vingt long sécateurs et de sa maladie: la Rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons le tout de suite, quelqu'un observait ce petit cousin du carcajou, bête féroce entre toute. Et ce témoin possédait dans son ventre et non dans son sang la maladie de notre ami masqué. Cet homme, heureusement pour lui, se situait de l'autre côté de la clôture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela, vous vous en doutiez, ne durerait point. Un combat d'enragés allait bientôt avoir lieu. Mais quelle en serait la cause? Que serait l'élément déclencheur d'un combat aussi acharné? Cette femme, camouflé et inconsciente, couchée sous la végétation hostile. Par rapport à l'homme, elle portait le titre de soeur, ou peut-être même de mère. Certains diront qu'ils se cotoyaient plutôt comme deux amants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, cette douce en danger précipita le destin de nos deux combattants. L'être humain désarmé grimpa cette clôture pour affronter le tourbillon de griffes et de poils. L'homme ne se devait pas laisser porter à l'erreur. Un seul coup de machoire de son opposant et c'en était fini pour lui: d'enragé il deviendrait macchabée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un début de combat plutôt fuyard de la part de l'homme, il s'enfargea enfin sur son destin. Ce destin se décrivait comme un bout de bois solide et long de six pieds. La lutte allait commencé. L'homme poussant un cri puissant, leva son bâton et visa le crâne de son adversaire masqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier s'esquiva, en crachant sa rage écumante. L'instant suivant, il roula plus qu'il ne sauta sur le mollet de l'homme tout-puissant. Ses crocs rencontrèrent le bois et non la chair. Ne voulant pas démordre, le raton se vit projeté sur ce fer rouillé. Retombant sur ses côtes et quelque peu sonné, il n'eut que le temps de regagné ses esprits pour bien sentir ce tronc d'arbre manié par l'homme s'enfoncer sur ce lignage qui lui barrait les yeux. Ces derniers, plus jamais, ne s'ouvriraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La victoire du raton était déjà assurée. La femme se tenait sous les herbes, empoisonnée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115722177102509882?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115722177102509882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115722177102509882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115722177102509882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115722177102509882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/09/lenclos.html' title='L&apos;enclos'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115680100528192612</id><published>2006-08-28T15:47:00.000-04:00</published><updated>2006-08-28T17:36:45.876-04:00</updated><title type='text'>Péripéties pharmacologiques</title><content type='html'>J'avais une tête terrible à regarder. Et le pire, c'était d'être dans cette tête. Après près de deux semaines de larmoiements, picotements des yeux, d'éternuements et de congestion nasale, je devais me rendre à l'évidence: j'avais des allergies et il ne s'agissait pas d'un petit rhume intersaisonnier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décidais donc de me rendre à la pharmacie pour lire la liste des symptômes suivants sur la boîte de pillules contre les allergies: larmoiements, picotements des yeux, d'éternuements et de congestion nasale. Évidemment. Mon hypocondrie ne m'aide pas d'un côté comme de l'autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après - et le après est important - donc après avoir consommé un cachet rose bonbon, je lis sur le carton: peut causer de la somnolence. Quelle chance, me dis-je, je vais avoir droit à ce merveilleux état ou tout te semble engourdi. Prévoyant comme je suis, je me rend à nouveau à la pharmacie pour attendre en ligne afin de parler au pharmacien qui explique pour la quatorzième fois à une madame - je viens de fournir un immense effort pour ne l'appeler autrement - qu'un pharmacien ne peut prescrire lui-même les médicaments. Finalement, un de ses collègues me rencontre pour me spécifier de prendre tel marque plutôt que celle que je viens d'ingurgiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la caisse, j'échoue à nouveau. "Monsieur, je ne peux rembourser un produit déjà entamé". Évidemment. Je dois donc acheter le tout en double. Mais les choses pourraient être pire: le pharmacien d'originie vietnamien entame sa vingt-cinquième explication en rappelant calmement à la cliente qu'il ne possède les qualifications requises pour prescrire les médicaments, et ce malgré le fait - et il cite les propos de la vieille folle ( plus fort que moi) - "qu'il a étudié là-dedans".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115680100528192612?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115680100528192612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115680100528192612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115680100528192612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115680100528192612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/08/pripties-pharmacologiques.html' title='Péripéties pharmacologiques'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115535083073501032</id><published>2006-08-11T22:30:00.000-04:00</published><updated>2006-08-11T22:47:10.746-04:00</updated><title type='text'>Attendre l'Éclair</title><content type='html'>L'été en fut un d'orages. De pluies, de chaleur et d'éclair. Lorsque l'eau tombe, tous maudissent la malchance. La chaleur accablante fait ressurgir fatigue et gémissements. Quant à l'orage et à ses compagnes, l'éclair et le tonnerre, les sentiments sont alors mitigés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains craingnent honteusement l'averse et la violence des éléments. Les autres, âmes vaillantes, s'il en est, se sentent regaillardis par les vents avant-coureurs.  La pluie battante les hypnotisent et ils attendent chacun des traits de la foudre pour une autre recrudescence de courage et de puissance qui n'est pourtant pas le leur. Les premiers vivent plutôt paisiblement au moment des éclaircies, sous les cirrus longiformes et paresseux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres, ils attendent l'orage. Et l'éclair.&lt;br /&gt;Heureusement, maintenant, l'éclair est tombé là, tout près.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115535083073501032?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115535083073501032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115535083073501032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115535083073501032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115535083073501032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/08/attendre-lclair.html' title='Attendre l&apos;Éclair'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-115402888949273532</id><published>2006-07-27T15:09:00.000-04:00</published><updated>2006-07-27T15:41:51.976-04:00</updated><title type='text'>Aéroport buccal</title><content type='html'>Un nuage de tension flottait inlassablement au beau milieu de cette aérogare de verre et de béton. Et moi, je m'y trouvais, dans cette brume tangible. Pourtant, je recevais cette atmosphère désagréable avec un regard détaché, curieux à la limite. Un peu comme un grêlon doit se percevoir au beau milieu des vapeurs nuageuses: formant ce tout, mais aussi d'une nature tout à fait étrangère. Puis, la chute vers le sol ou bien le crâne d'un malheureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans mon cas, la chute ne vint jamais. Non. Ce fut plutôt une course qui s'ensuivit lorsque je m'aperçus que mon vol quitterais la piste de décollage dans moins d'un quart d'heure et que, stupidement, la gare où je contemplais cette foule surexcitée n'était pas la bonne. En bref, je me mis à courir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un temps record et inexplicable, vraiment, tout arriva. Ma venue sur le quai d'embarquement, mon interrogatoire auprès de l'hôtesse de l'air qui m'expliqua que je devais faire vite, ma folle poursuite de cet oiseau de fer dans les étroits corridors qui déboucha, enfin, dans cette étrange salle où l'on retrouve les passagers, assis, comme au cinéma, et le pilote qui joue le rôle des acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ces spectateurs, j'en reconnus plusieurs. La présence de mon père, d'abord, ne me surprend guère. Sur la gauche, c'est celui de mon ami que j'aperçois. Il est droit et stable comme le bronze d'une statue. Et devant, tous mes anciens amis sont là. Enfin, tous ceux qui ont eu une mauvaise influence sur moi... Ils me saluent tous en me narguant sur mon apparition tardive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors débute le discours de ce singulier personnage qui semble, selon toute logique, être nul autre que notre pilote. Sa taille immense dissone avec le petit format de sa boîte cranienne. Je veux l'écouter, mais sa voix ne parvient pas jusqu'à moi. En fait, quelque chose me tracasse. Il me faut quelques secondes pour comprendre que ce quelque chose se trouve dans ma bouche. À mon horreur, une inspection rapide de ma langue sur ma dentition m'apprend que ma deuxième prémolaire gauche s'apprête à quitter ma gencive. Attirée malgré ma volonté vers cette faiblesse, ma langue pousse une dernière fois sur la dent qui termine ses années de service dans la paume de ma main.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-115402888949273532?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/115402888949273532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=115402888949273532' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115402888949273532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/115402888949273532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/07/aroport-buccal.html' title='Aéroport buccal'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114946652137122041</id><published>2006-06-04T20:10:00.000-04:00</published><updated>2006-06-04T20:15:21.373-04:00</updated><title type='text'>cogitation</title><content type='html'>l'ennui, la déprime et la solitude constituent un cocktail nocif pour tous et chacun. or, on peut leur trouver une quelconque utilité si on s'efforce à bien chercher. ils aident à la production d'oeuvre artistique des plus touchantes, le drame étant ce qu'il est. ils permettent aussi l'écriture de nombreux blog au boulot ou un dimanche soir, seul. quoique pour la plupart médiocre et sans queue ni tête, il est toujours plaisant de créer, d'écrire. cela a un certain effet thérapeutique. je devrais ainsi faire attention, car si je continue dans cette voie de haute production bloggienne, je pourrais bien me retrouver un homme heureux, et donc sans histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114946652137122041?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114946652137122041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114946652137122041' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946652137122041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946652137122041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/06/cogitation.html' title='cogitation'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114946620288116911</id><published>2006-06-04T20:04:00.000-04:00</published><updated>2006-06-04T20:10:02.883-04:00</updated><title type='text'>mort/vivant</title><content type='html'>depuis quand mon dos est-il courbé? ma tête aussi me fait souffrir terriblement. pourtant, il y a longtemps que l'alcool familié n'a pas parcouru mes veines, les assèchant. il semble que je me sentirais mieux allongé, dans l'inconscience du sommeil. j'aimerais revoir mes amis, peut-être. je voudrais foncer sans crainte. mais il n'est malheureusement pas permis aux zombies de socialiser. et encore moins de courir. tête baissée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114946620288116911?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114946620288116911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114946620288116911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946620288116911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946620288116911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/06/mortvivant.html' title='mort/vivant'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114946536571887161</id><published>2006-06-04T19:41:00.000-04:00</published><updated>2006-06-04T19:57:29.930-04:00</updated><title type='text'>déprime ou dépression?</title><content type='html'>tout est trop dur, trop inutile et trop risqué. d'un autre coté, n'ai-je plus rien à perdre? même les moments supposés renfermer une grande dose d'espoir, cette drogue fatidique, ne me semblent plus suffisants. la fatigue recouvre petit à petit les plages de sables dorés, synonymes de chaleur, de désir et de joie. j'entend les questions que personne n'a l'intention de poser: "pourquoi sembles-tu si triste?", "quand as-tu ri de bon coeur la dernière fois?" et je ne peux que leur répondre, intérieurement : "dans mes rêves, mon dernier refuge."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114946536571887161?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114946536571887161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114946536571887161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946536571887161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114946536571887161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/06/dprime-ou-dpression.html' title='déprime ou dépression?'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114917709934035848</id><published>2006-06-01T11:41:00.000-04:00</published><updated>2006-06-01T11:51:39.353-04:00</updated><title type='text'>Souffrance au pied d'un silo</title><content type='html'>Le silo se fait sombre. Telle la poussière qu'il soulève et qui me cache le soleil, la lumière. Étrangement, ce même soleil est toujours très présent et me brûle, oui m'étourdit. La folie vient-elle comme ça, tous doucement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paysage n'y est pour rien, pourtant. L'endroit est très plaisant, pourtant. Le temps est très clément, pourtant. Et ces frissons existent bien, pourtant. Pour tant qu'il soit possible, je souffre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114917709934035848?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114917709934035848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114917709934035848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114917709934035848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114917709934035848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/06/souffrance-au-pied-dun-silo.html' title='Souffrance au pied d&apos;un silo'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114917642023426425</id><published>2006-06-01T11:33:00.000-04:00</published><updated>2006-06-01T11:40:20.266-04:00</updated><title type='text'>L'orage</title><content type='html'>Enfin, tout devient clair. La furie de Zeus se calque sur celle que j'éprouve, chaque jour. Ce vent, puissant, vient chercher des forces enfouies au plus profond de mon abdomen. Ces éclairs, meutrières, apportent la promesse d'une vengeance et d'un jaillisement, bientôt. Et pour concrétiser cette avertissement, les tambours du ciel assourdissent les hommes. Et les bêtes aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chaleur, cette colère, s'accumulent au cours du jour. Lorsque libérée, enfin, tous se cachent, appeurés. Et, au moment où l'eau et le vent reculent une fois de plus, ils se sentent mieux. Et confiants. Pourtant, ne devraient-ils pas craindre ces lointains murmures du ciel qui semblent dire tout bas: "Prenez garde, je reviendrai".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114917642023426425?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114917642023426425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114917642023426425' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114917642023426425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114917642023426425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/06/lorage.html' title='L&apos;orage'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114842781184254639</id><published>2006-05-23T19:26:00.000-04:00</published><updated>2006-05-23T19:43:31.866-04:00</updated><title type='text'>Les titans de béton</title><content type='html'>Les silos se tenaient là, imposant. N'ayant pourtant plus aucune raison d'être que de faire de belles photos avec un filtre sepia. Ces monstres horribles appartenant au passé créaient donc mon univers, mon décor. Moi, petit point au centre de ces géants de bétons, je subissais la rage du vent qui s'insérait entre ces bâtiments imposants. " Que font-ils encore là ces cylindres inutiles ! " criait Éole sans relache. Et, seul, tel Ulysse, je souffrais de son courroux éternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus les heures s'égrenaient, plus ma force vitale s'envolait. Je pouvais presque sentir ma chaleur corporelle se sauver, comme une sorte de tribut à payer au dieu en colère. Je m'imaginais tous ces dockers, ces débardeurs, morts et enterrés. Et je ne pouvais que partager leurs rires d'outre-tombe. Ils se moquaient de la stupidité de déclarer patrimoine national ce béton armé, titanesque et hideux, qui en avait fait souffrir autant, moi le dernier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114842781184254639?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114842781184254639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114842781184254639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114842781184254639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114842781184254639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/05/les-titans-de-bton.html' title='Les titans de béton'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114842526717900842</id><published>2006-05-23T18:53:00.000-04:00</published><updated>2006-05-23T19:01:07.190-04:00</updated><title type='text'>Words. Consequences.</title><content type='html'>First, a degree. Then water.&lt;br /&gt;A hot sunny day. A depression.&lt;br /&gt;Desire. A hunger strike.&lt;br /&gt;A girl. Then nothingness.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Friends. And then a headache.&lt;br /&gt;And water again.&lt;br /&gt;An idea. An unfinished story.&lt;br /&gt;A call. A momentary relief.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A railroad and cold wind. The nature of pain.&lt;br /&gt;A feeling of helplessness. Courage.&lt;br /&gt;A look. Regret.&lt;br /&gt;A father. Questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hope. Always.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114842526717900842?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114842526717900842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114842526717900842' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114842526717900842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114842526717900842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/05/words-consequences.html' title='Words. Consequences.'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114676883038150397</id><published>2006-05-04T14:23:00.000-04:00</published><updated>2006-05-04T14:53:50.393-04:00</updated><title type='text'>Le venin de l'étourderie</title><content type='html'>L'entrée du stade se révéla, comme prévu, grandiose. Nous nous trouvions pas réelement à l'entrée de ce colisée, mais plutôt au-dessus de celui-ci. C'était très étrange, on aurait presque crut qu'on retrouvait en vérité devant nous de multiples stades empilés les uns sur les autres. Dans ma folie, je m'élançai de la balustrade d'une de ces entités pour atteindre la suivante et ainsi de suite, afin d'arriver finalement au centre de la scène. Du moins c'est ce que mon esprit momentanément dérangé avait planifié. Au dernier instant, mon acolyte essaya de me retenir, car il est vrai de dire que la chute était vertigineuse. En vain. Il ne réussit pas à me retenir, mais modifia tout de même ma trajectoire. Mon bond semblait irréel. J'avais l'impression que ces stades, ce ciel et cette gravité appartenait à un autre monde. C'est ainsi que j'atteris, sans perdre mes jambes, quelque part sur le flanc sud de cette gigantesque empilade. Comment avais-je appris que ce flanc se trouvait au sud? Je le savais, voilà tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé sur les lieux, la scène changea. Ou plutôt, j'y découvris du nouveau. Une véritable jungle s'activait en abord de cette strate du monument. Un tout petit ruisseau, plutôt pollué, courait au milieu de la végétation. Soudain, un cri. Je vis ensuite quelqu'un sortir d'entre les lianes en criant qu'un serpent l'avait mordu. Je le traitai intérieurement d'idiot d'être allé se promener nu-pied en ce lieu. C'est alors que je fis la chose la plus suprenante. J'enlevai bottes et chaussettes et me dirigeai sans réfléchir dans cette jungle jusqu'à ce que mes pieds trempent dans le ruisseau d'eaux noires. Au même moment où je me rendis compte de la stupidité de mon geste, je sentis une vive morsure sur mon gros orteil. Je tentai de soulevai la jambe pour chasser mon aggresseur, mais j'étais paralysé. Et je savais qu'il était déjà trop tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114676883038150397?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114676883038150397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114676883038150397' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114676883038150397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114676883038150397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/05/le-venin-de-ltourderie.html' title='Le venin de l&apos;étourderie'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114662582194750453</id><published>2006-05-02T22:51:00.000-04:00</published><updated>2006-05-02T23:10:21.960-04:00</updated><title type='text'>L'amphore</title><content type='html'>Il y avait une amphore, jadis, qui n'aimait recevoir que le vin. Plus le vin était de bonne qualité, avec une robe parfaite, plus l'amphore ressentait une grande joie. Pourtant, ses propriétaires la laissèrent bientôt dans un coin sombre, avec son précieux liquide. Voyez-vous, l'amphore ne voulait jamais laisser le vin ressortir pour faire plaisir à ceux qui le boiraient. Elle le désirait, parfois, mais c'était plus fort qu'elle; nul n'était donc capable de se verser une seule goute du liquide de cette jarre. Le plus troublant, c'était que celle-ci se vidait néanmoins. Comment? Tous l'ignoraient. Mais, elle, envieuse, en redemandait toujours davantage, sans que personne ne puisse en béfénicier. Ainsi, les dons raffinés ne se consommaient jamais, ou enfin, jamais par un autre que l'amphore elle-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114662582194750453?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114662582194750453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114662582194750453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114662582194750453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114662582194750453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/05/lamphore.html' title='L&apos;amphore'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114654288630218581</id><published>2006-05-02T00:00:00.000-04:00</published><updated>2006-05-02T00:11:48.583-04:00</updated><title type='text'>L'eau de mer, salée</title><content type='html'>Nous décidâmes d'aller à la mer, ce jour-là. Nous étions trois, une femme, une homme et moi. Je ne les connaissais pas, mais je m'entendais bien avec eux. C'était comme ça. Arrivé sur la plage, nous fûmes très déçus. Il y avait bien des vagues et une eau turquoise, mais seulement sur quelques mètres de large. Un quai en bois nous barrait la vue de l'horizon, si grand, si beau. Nous savions qu'il existait une île, à côté, tout près. Nous refusâmes pourtant de nous y rendre, sans raison. Des palmes, des masques et des tubas nous furent donnés. Oui. Je savais comment les utiliser, moi. Malgré tout, l'eau ne cessait de pénétrer. Les profondeurs m'attiraient, toujours. On y voyait aussi des filles, sur le sable. Elle me sourait gentiment, celle-là. Quand je m'étouffais avec mon tuba, elle riait, celle-là. La gentillesse des gens me suprenait toujours, parfois. La journée fut gachée par une pensée, une seule. L'eau avait un goût terriblement salé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114654288630218581?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114654288630218581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114654288630218581' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114654288630218581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114654288630218581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/05/leau-de-mer-sale.html' title='L&apos;eau de mer, salée'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114632536467101972</id><published>2006-04-29T11:41:00.000-04:00</published><updated>2006-04-29T11:42:44.683-04:00</updated><title type='text'>Fatalité</title><content type='html'>Peut-être est-ce vrai. La vague qui te frappe, lorsque debout sur la rive, peut te renverser violemment, si tu n'y fais pas attention. Il est possible d'en éprouver paradoxalement une certaine euphorie, incompréhensible. Le seul à blâmer est celui qui se plante devant le tsunami. Mais pourtant, le destin l'a voulu ainsi n'est-ce pas? Comment pourrais-tu, toi, avoir un contrôle sur ce torrent, sur cette force bien plus grande que toi? Achille lui-même fut dompté par la vague. Ce héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton corps est là, érigé, devant ce que jamais aucun héros ne pourra dominer. Cette vague.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114632536467101972?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114632536467101972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114632536467101972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114632536467101972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114632536467101972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/04/fatalit.html' title='Fatalité'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114533140263926944</id><published>2006-04-17T23:23:00.000-04:00</published><updated>2006-04-21T01:14:51.833-04:00</updated><title type='text'>Le cycle</title><content type='html'>Je crois que je me suis construit une prison. Cette prison, je l'étudie, je la vis, je la porte. Cette cellule s'appelle le Passé. Je me trouve au centre de ce temple de la désillusion, avec la certitude que le temps est cyclique et que les défaites ne peuvent que se répéter. Le paradoxe est bien là, en effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vagues viennent s'échoir sur le sable d'une couleur chaude, pour se rendre compte qu'il n'est en fait que tiède. Aussi reculent-elles encore plus rapidement pour regagner les courants familiers et ainsi retourne dans les bas fonds jusqu'à la prochaine tempête.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114533140263926944?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114533140263926944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114533140263926944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114533140263926944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114533140263926944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/04/le-cycle.html' title='Le cycle'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114515578640554761</id><published>2006-04-15T22:37:00.000-04:00</published><updated>2006-04-15T22:49:46.416-04:00</updated><title type='text'>L'inutilité</title><content type='html'>Pourquoi est-ce toujours l'avant ou bien l'après d'un moment qui semble toujours être le plus riche? Le présent est complètement dénué de sens. On dit souvent que lui seul existe et que le futur demeure spéculatif et que le passé est révolu. Comment caractérisé, alors, ceux qui ne vivent symboliquement que dans ces deux temps intangibles? Peut-être sont-ils simplement des antérieurs et des postérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour continuer avec le courant de ce message merdique et vide de sens: Si je suis un postérieur, ce que j'ai à dire n'est que du vent. Cela répond à ma question de mon incapacité à écrire quoique ce soit par les temps qui courent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devrais donc me taire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114515578640554761?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114515578640554761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114515578640554761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114515578640554761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114515578640554761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/04/linutilit.html' title='L&apos;inutilité'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114088919623447785</id><published>2006-02-25T12:22:00.000-05:00</published><updated>2006-02-25T12:39:56.250-05:00</updated><title type='text'>Meta/phora ou Porter au-delà</title><content type='html'>Il se faisait tard lorsqu'il arriva chez lui, accompagné d'un ami. Les autre ne tarderaient pas à arriver, ayant été ralentis par le feu rouge. Dès qu'il se trouva devant sa porte de garage, il sentit que quelque chose clochait: sa maison n'avait jamais eu de garage. Il savait aussi par intuition que s'il ouvrait cette porte, un système d'alarme retentirait et réveillerait ses parents: ce qu'il tenait à éviter à tout prix. C'est au moment où il faisait un grand effort en creusant sa mémoire à la recherche du code qui neutraliserait l'alarme que son ami, grand idiot impatient, ouvrit la porte sans autre forme de procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sentant la panique monter, il courut vers le clavier de contrôle et avec un effort et une rapidité qui le surprit lui-même, il parvint à mettre le doigt sur le souvenir de ces chiffres et à les composer sur le clavier. Malgré ses doutes quant à son succès, l'alarme ne se fit jamais entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'angoisse passée, c'est avec un sentiment de déception qu'il pénétra dans cette pièce mystérieuse: tout n'était que désordre et semblait au premier abord sans valeur. L'endroit était assez petit, avec un plancher en béton recouvert de plusieurs objets hétéroclites et un grand nombre de boîtes en carton. Avec l'aide de son ami, il rangea quelque peu l'endroit et y déouvrit d'abord deux divans qui pourraient former la base de cette salle qu'il avait bien l'intention de réemmenager. À sa grande joie, ils découvrirent également sur le sol, et d'abord camoufflé par les boîtes, une table de ping pong ; l'endroit n'était peut-être pas si hors d'intérêt après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les autres arrivèrent et que son ami allait les accueuillir, il fit une autre énorme découverte. Une rallonge se cachait derrière un mur de boîtes. Une rallonge...il s'agissait en fait logiquement de la salle principale. Elle devait être quatre fois plus grande que la précédente. Tout en rêvant de ce qu'il pourrait faire avec un tel endroit, il continuait de dénicher des objets des plus intéressants: ses jouets d'enfance, le bench press de son père, des consoles de jeux etc..Cette pièce allait être parfaite pour inviter des amis, travailler, relaxer, rêver. Dans sa tête se concrétisait déjà les agencements et les ajouts qu'il allait apporter à un tel endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris d'une gêne subite, il fit conduire ses amis maintenant réunit vers la maison adjacente, celle de ses parents. Le bordel dans laquelle son garage se trouvait encore le rendait trop mal à l'aise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114088919623447785?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114088919623447785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114088919623447785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114088919623447785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114088919623447785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/02/metaphora-ou-porter-au-del.html' title='Meta/phora ou Porter au-delà'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-114045216762173377</id><published>2006-02-20T11:01:00.000-05:00</published><updated>2006-02-20T11:16:07.640-05:00</updated><title type='text'>Trois ans, trois jours</title><content type='html'>Trois ans ont passé. En plusieurs mois de périples, seulement quelques jours avaient réellement réussit à me "changer". "Ce voyage t'a changé J-P" disaient-ils après mon retour, "Tu verras, quand tu vas revenir tu ne seras plus le même" prédisaient d'autres avant mon départ. C'était comme si simplement en les disant tout haut, ces mots aquéraient une sorte de magie. Et, je dois bien avouer que je les ai crus, avant, pendant et même après. Maintenant, je me rend compte qu'il n'en est rien et que j'ai en fait beaucoup plus "changé" durant la dernière année que durant ces six mois. Mais de toute façon, peut-on réellement modifié qui nous sommes, où cela nous rattrape-t-il toujours au final? Peut-être que oui, peut-être que non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, le désert reste toujours très puissant dans ma mémoire et je crois que lui seul a vraiment réussit à me faire comprendre quelque chose d'important. Et tout ça est arrivé en trois petites journées. Vous vous attendez à ce que je vous raconte ces 72 heures hors du commun, ces trois jours mystérieux? Je ne dirai que ceci, sans métaphore ou allégorie: Regardez toujours l'horizon... &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6328/709/320/d%3F%3Fsert.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-114045216762173377?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/114045216762173377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=114045216762173377' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114045216762173377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/114045216762173377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/02/trois-ans-trois-jours.html' title='Trois ans, trois jours'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-113952334405480666</id><published>2006-02-09T16:52:00.000-05:00</published><updated>2006-02-09T17:15:44.070-05:00</updated><title type='text'>La liqueur de l'amertume</title><content type='html'>L'atmosphère en était d'abord une de jeu; des enfants jouant à la guerre dans une cour banlieusarde par une belle journée d'été. Mais plus les nuages descendaient pour semer leur brouillard, plus nos compagnons se transformaient en véritable ennemis. Pourtant, je n'éprouvais aucune crainte: j'étais entouré d'amis de toutes époques et une sorte d'aura protectrice détruisait ceux qui nous voulaient du mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, je me retrouvai bien vite de plus en plus seul, mes proches disparaissant les uns après les autres dans ce brouillard maintenant très épais et dense. Je compris aussi que j'allais bientôt me retrouver entouré par l'ennemi sans protection aucune ni moyen de défense. Je me mis donc, une fois de plus, à courir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parvins quand même à me défaire momentanément de mes poursuivants. Ne trouvant nul part d'autre ou aller, je me barricadai dans ma chambre. Comment j'y étais parvenu restait un mystère, mais j'avais d'autres préoccupations pour l'instant. Je devais trouver un moyen de réactiver ce champ protecteur qui mettrait mes adversaires en échec. La seule idée que me traversa l'esprit me brisa le coeur: je devais boire cette satanée bouteille même si le temps n'était pas venu. N'ayant pas les outils nécessaires, je brisai donc l'embouchure et me mis à engloutir le précieux liquide. Entre temps, la porte de ma chambre avait cédé sous les coups furieux des assiégeurs. Ne sachant que faire d'autre, je les aspergeai du liquide restant de la bouteille: il n'y eut aucune effet. Je fus donc capturé avec le sentiment d'avoir doublement échoué et en regrettant amèrement d'avoir utiliser la boisson en vain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-113952334405480666?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/113952334405480666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=113952334405480666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113952334405480666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113952334405480666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2006/02/la-liqueur-de-lamertume.html' title='La liqueur de l&apos;amertume'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-113250910179895277</id><published>2005-11-20T12:31:00.000-05:00</published><updated>2005-11-20T12:51:41.810-05:00</updated><title type='text'>Ecclesia</title><content type='html'>Me rendant bien compte qu'il me restait encore quelques démons à chasser, je me rendis à l'église. Je n'y avais pas mis les pieds depuis plus de 10 ans je crois. Tout avait bien changé, mais ce fut pourtant les gens assemblés ici qui me surprirent davantage. Contrairement à mes attentes, ils n'avaient pas l'âge de ma grand-mère. Tous, sans exception, devaient avoir moins de 30 ans. Une Église Nouvelle, pour les jeunes en détresse : je n'y comprenais rien. En fait, la seule chose qui demeurait comme dans mon souvenir d'enfance était l'apparence du prêtre; il n'avait pas changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après le début du sermon que tous écoutaient attentivement, y compris moi et ma soeur se trouvant à mes côtés, entra un personnage n'ayant pas sa place en cet endroit. Elle se dirigea tout droit vers moi. Dans chaque rangée où elle passait, les chrétiens perdaient intérêt dans les paroles du prêtre et commencait à parler de façon très vulgaire. Lorsqu'elle se trouva enfin à ma hauteur, l'assemblée était devenu bruyante et mouvementée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'avais mis les pieds dans cette église, c'était pour exorciser mes démons. Malheureusement, ils me suivaient jusque dans cette place sainte. Ils me parlaient, doucement, dans le creux de l'oreille à présent. Une rage incontrôlée s'empara de moi et si ce n'était de ma soeur - qui seule avait garder ses moyens - j'aurais bel et bien commis l'impensable. Je tentai donc d'ignorer cette personnification démoniaque et me concentrai sur les mots du prêtre, malgré le vacarme, les tentations et mon propre bouillonnement intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais pourtant très bien que cette sagesse n'était que momentannée et qu'il me faudrait bien, un jour ou l'autre, anéantir l'avatar que je tentais de fuir inutilement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-113250910179895277?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/113250910179895277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=113250910179895277' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113250910179895277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113250910179895277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/11/ecclesia.html' title='Ecclesia'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-113133944687909342</id><published>2005-11-06T23:54:00.000-05:00</published><updated>2005-11-06T23:57:26.890-05:00</updated><title type='text'>Les fantômes</title><content type='html'>Quand j'étais petit, j'avais très peur des fantômes. Je croyais qu'un monsieur à chapeau haut-de-forme habitait dans mon sous-sol. Il me terrifait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai vu deux fantômes du passé. Pas aussi traumatisants que ceux de mon enfance, mais plutôt douloureux et déstabilisant. J'aimerais pouvoir tuer et faire disparaître ces esprits qui ne cessent de ressurgir à tout instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment tuer ce qui est déjà mort?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-113133944687909342?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/113133944687909342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=113133944687909342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113133944687909342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/113133944687909342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/11/les-fantmes.html' title='Les fantômes'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-112965084408078292</id><published>2005-10-18T11:37:00.000-04:00</published><updated>2005-10-18T11:54:04.086-04:00</updated><title type='text'>A fool's errand</title><content type='html'>After love comes hate&lt;br /&gt;Have I really been so blind and stupid&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A fool's hope i was living on: a boat struggling to finally see the New World.&lt;br /&gt;I didn't realise that my boat was infested with rats, hiding and eating the wood from the inside. I always knew they were there, I just ignored the signs, the sounds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I will never shout with all my breath: LAND!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-112965084408078292?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/112965084408078292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=112965084408078292' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112965084408078292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112965084408078292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/10/fools-errand.html' title='A fool&apos;s errand'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-112889221283909269</id><published>2005-10-09T16:49:00.000-04:00</published><updated>2005-10-09T17:10:12.853-04:00</updated><title type='text'>L'Invincible...vaincu</title><content type='html'>En attendant la ram de métro, j'aperçois entre les rails un trou. Il est en partie caché par un sac d'une couleur brune, presque noire. Ne pensant pas aux conséquences, je saute et me dirige d'un pas assuré vers cette ouverture qui renferme une eau dense et polluée. Pourtant, la curiosité et la folie l'emporte et je plonge, prenant soin d'inspirer une grande bouffée d'air vicié. L'eau sous-terraine est visqueuse et a un goût amer, avec des relants d'huile usé. Je continue toutefois de nager pour comprendre ce qui doit nécessairement se trouver au bout de ce tunnel me paraissant de plus en plus sans fond. Je sais, je sens que l'air me manque peu à peu, mais je ne peux plus reculer, le passage est trop étroit de toute façon. Ce n'est qu'à ce moment que l'idée absurde m'apparaît: je l'aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-112889221283909269?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/112889221283909269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=112889221283909269' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112889221283909269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112889221283909269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/10/linvinciblevaincu.html' title='L&apos;Invincible...vaincu'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-112741156882508308</id><published>2005-09-22T13:52:00.000-04:00</published><updated>2005-09-22T13:52:48.830-04:00</updated><title type='text'>Le Typhon</title><content type='html'>Un trou énorme se creuse petit à petit en moi. L’action n’est pas encore accomplie, mais le vide, l’immense trou noir absorbe et suce absolument toutes mes énergies et mes émotions. J’ai l’impression de revivre tout ce que j’ai déjà vécu. La vie ne se constitue-t-elle seulement de boucle et de cercles desquelles on ne peut jamais sortir, ou très difficilement. La solitude me nargue à nouveau, si près et si inévitable. La séparation sera aussi pénible qu’un cri déchirant la nuit, seul, dans ce champ maudit. Quand pourrai-je connaître ce bonheur qui ne semble être qu’un El Dorado lointain ? J’ai jugé, mais je comprends et c’est moi-même que je juge à présent. La vie, l’amour cascadent sur les maladies que sont mes peurs. Le changement, lorsqu’il survient en grande dose, ne peut qu’épouvanter les brebis qui malgré leur grand nombre se baladent au bord de la rivière sans jamais ouvrir leur cœur et leur âme à leurs voisins. Mieux vaudrait pour tous de…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-112741156882508308?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/112741156882508308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=112741156882508308' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112741156882508308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112741156882508308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/09/le-typhon.html' title='Le Typhon'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-112078602558777784</id><published>2005-07-07T21:18:00.000-04:00</published><updated>2005-07-07T21:27:05.593-04:00</updated><title type='text'>Clapotis</title><content type='html'>La mer se bercent dans mes entrailles. Non, elle ne se berce pas, elle s'agite tout azimut à un tel point que je suis étourdis, bouleversé. Est-ce que ce sont les dieux qui la contrôle, l'affole ainsi pour ensuite chambouler tous mes repères?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-112078602558777784?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/112078602558777784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=112078602558777784' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112078602558777784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112078602558777784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/07/clapotis.html' title='Clapotis'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-112023342534275885</id><published>2005-07-01T11:48:00.000-04:00</published><updated>2005-07-01T11:57:05.350-04:00</updated><title type='text'>La Lune et le Soleil</title><content type='html'>Lorsque j'étais petit, je désirais imiter tous ces gens que je voyais chaque jour s'envoler. Ils n'avaient qu'à prendre une grande respiration et hop! ils s'éloignaient dans ce ciel si bleu. Si bleu qu'il me faisait mal au yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu plus grand, j'ai tenté ma chance à plusieurs reprises, mais je ne réussissais qu'à sauter, jamais à prendre mon envol. Finalement, je me suis donner un but: la Lune. Je n'avais qu'à me concentrer pour me rendre jusqu'à l'astre nocturne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses ont pourtant mal tourné car j'ai finalement eu le désir d'imiter ces planeurs de mon enfance et de m'essayer en plein jour. Ne sachant comment me contrôler, je touchai le Soleil et, tel Icare, je tombe. je ne sais si je pourrai prendre une dernière bouffée salvatrice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-112023342534275885?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/112023342534275885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=112023342534275885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112023342534275885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/112023342534275885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/07/la-lune-et-le-soleil.html' title='La Lune et le Soleil'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111810554853731397</id><published>2005-06-06T20:42:00.000-04:00</published><updated>2005-06-06T20:52:28.540-04:00</updated><title type='text'>La bascule</title><content type='html'>La guerre a débuté. Encore et toujours, je me sens sur la première ligne de cette phalange. Or ceux que je tente de piquer sont aussi ceux dont je veux me rapprocher. Je me rends alors très vite compte que mon bataillon ne compte en fait que moi et que mes vis-à-vis me regardent d’un air interrogateur. Alors, en desespoir de cause, je retourne mon énorme lance faisant deux fois ma grandeur et je l’enfonce tranquilement, lentement mais sans fléchir dans mes propres tripes. Une fois de plus, je croirais qu’ils sont ceux ayant commis ce crime, et une fois de plus, je me retrouverai dans l’erreur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111810554853731397?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111810554853731397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111810554853731397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111810554853731397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111810554853731397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/06/la-bascule.html' title='La bascule'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111525008558175652</id><published>2005-05-04T19:26:00.000-04:00</published><updated>2005-05-04T19:41:25.586-04:00</updated><title type='text'>Suspense en cinq temps</title><content type='html'>Elle se balance, pendue, dans le coin de la pièce, derrière cette barrière de verre.&lt;br /&gt;Elle est sous bonne garde; ma vigilance et les mesures prises s'en occupent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois pourtant pas ses petits yeux sur cette hideuse figure énorme s'entrouvrir. Son subterfuge a fonctionné. Une fois de plus, elle s'élance à ma poursuite, enragée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cours prendre mes armes et malgré ma terreur, je demeure confiant car je connais désormais son point faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ma grande déception, la douleur que je lui inflige ne suffit qu'à la ralentir un moment. Voyant mon plan une fois de plus dépassé, il ne me reste plus que la fuite, encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est qu'en me précipitant hors de la chambre que l'idée me vient subitement. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111525008558175652?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111525008558175652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111525008558175652' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111525008558175652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111525008558175652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/05/suspense-en-cinq-temps.html' title='Suspense en cinq temps'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111497180648890304</id><published>2005-05-01T14:12:00.000-04:00</published><updated>2005-05-01T14:23:26.486-04:00</updated><title type='text'>Rétroactif</title><content type='html'>Le passé revient doucement et n'hésite pas à s'immiscer en des endroits si familiers.&lt;br /&gt;Que doit-on faire quand la Providence dépêche vers nous ces fantômes oubliés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les combattre ou les accepter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naïvement, nous croyions désormais posséder le bouclier,&lt;br /&gt;Une sorte d'immunité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, ils savent toujours où trouver cette faille&lt;br /&gt;dans l'armure corrodée par toutes ces années.&lt;br /&gt;Mais attention, tout n'est pas joué&lt;br /&gt;Il y a toujours plus d'une bataille...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111497180648890304?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111497180648890304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111497180648890304' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111497180648890304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111497180648890304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/05/rtroactif.html' title='Rétroactif'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111376028579488443</id><published>2005-04-17T13:51:00.000-04:00</published><updated>2005-04-17T13:51:25.796-04:00</updated><title type='text'>Mission</title><content type='html'>Nous étions d’abord devant un imposant immeuble avec de profonde influence grecs. En fait, pour un moment, je croyais me trouver devant un de ces chefs-d’œuvre architecturaux. Lui et moi, nous entrâmes dans ce gigantesque hall où plusieurs valets – habillés en toxedo moderne – surveillait les invités et les aidaient à se diriger. Parvenus au sommet des marches nous échangeâmes un regard en se félicitant silencieusement de notre entrée sans s’être fait détecter. Il prit la gauche et je me dirigeai d’un pas nonchalant vers la droite. Tout en approchant du but, je ne pus m’empêcher d’admirer la beauté de la foule ici présente et des robes très révélatrices des convives qui discutaient tranquilement en tenant un verre de martini. Pourtant, les minutes s’écoulaient et je ne devais pas me laisser distraire. Je trouve finalement l’endroit désigné et y déposai mon paquet, le cachant totalement aux yeux curieux. Après un trajet inverse sans anicroche, je vais vers le vestiaire afin de récupérer le manteau contenant ma récompense. En donnant mon nom à la préposé, je me demande avec une légère inquiétude ce qui a bien pu retarder mon compagnon. Je reçois comme prévu la redingote et ce n’est qu’en revenant dans le grand hall que je croise son regard; ces yeux présente une préoccupation évidente. Au même moment, l’homme, de ceux portant un nœud papillon, le plus près de moi murmure dans son micro qu’il faut intercepter un certain Jean-Sébastien. Je comprends aussitôt qu’il s’agit du nom que mon collègue donnera au vestiaire pour récupérer son bien. Je retourne donc sur mes pas et je me faufile à travers les gens qui désirent déposer leurs manteaux pour finalement arriver à sa hauteur. Je lui chuchote à l’oreille qu’ils savent. Sa réaction est instantannée. Il passe à côté du comptoir pour se rendre directement à côté de la préposé et lui donne ce que je comprends être le numéro et non le nom sous lequel le survêtement repose. Je me charge alors de l’homme de force qui s’achemine visiblement vers la direction mon acolyte. Je le prends par le bras et lui ordonne de me servir en prenant mon manteau, car les préposées m’ont négligées. À ma grande surprise il obéit. Je ne croyais pas avoir autant d’autorité dans la voix. C’est donc avec un sourire en coin que nous traversons les portes énormes lui en palpant la poche intérieure de sa redingote et moi, tatant l’enveloppe qui se trouve à présent logé dans la poche de mon pantalon. Ce n’est qu’une fois arrivés au plan d’eau que nous ressentons le grand tonerre et les cris qui retentissent derrière nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111376028579488443?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111376028579488443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111376028579488443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111376028579488443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111376028579488443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/04/mission.html' title='Mission'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111214598818264962</id><published>2005-03-29T20:09:00.000-05:00</published><updated>2005-03-29T21:44:42.563-05:00</updated><title type='text'>Vie de Lycaon</title><content type='html'>On dit toujours des loups-garous qu'ils ne transforment qu'à la pleine lune. Pourtant, (pour en avoir connu un) je sais qu'il n'en ai rien. Il est vrai qu'ils ne deviennent que des monstres poilus lorsque le disque lunaire rayonne, mais des jours avant ce moment fatidique une force monte en eux. Cette puissance sourde les guettent et les piquent afin qu'ils atteingnent un niveau important de sauvagerie. Lorsque toute cette énergie accumulée explose entre deux nuages laissant filtrer les rayons argentés, alors la violence commence. Un raz-de-marée les emportent à travers diverses aventures plus sanglantes et plus plaisantes les unes que les autres. À ce moment précis, on peut sans étonnement les apercevoir déchiquetter la chair d'un avant-bras ou même du pectoral gauche. Les filaments musculeux claquent sous cette vigueur extrême et le sang giclent indifféramment sur la bête assoiffée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a pourtant un côté méconnu et quelque peu triste dans l'histoire de ces lycanthropes. On oublie trop souvent qu'aux cours des quelques vingts jours suivant cet apothéose, ils souffrent. Oui. Ils souffrent énormément. Leurs orteils les blessent car ils ne peuvent camouffler efficacement les griffes meurtrières. Leurs muscles dorsaux élancent sous l'effort que cette nuit nécessite. Leurs épaules se voûtent sous le poids de ces crimes odieux. Et tout cela sans tenir compte de la folie qui épient ces malheureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111214598818264962?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111214598818264962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111214598818264962' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111214598818264962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111214598818264962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/03/vie-de-lycaon.html' title='Vie de Lycaon'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-111214493903322233</id><published>2005-03-29T20:02:00.000-05:00</published><updated>2005-03-29T20:08:59.033-05:00</updated><title type='text'>La stratégie du mal nécessaire</title><content type='html'>Ce n'est pas tant une douleur, mais plutôt un agacement incessant, un désagrément qui demeure toujours tapis sous la barrière de la conscience. Parfois, il est vrai, elle s'amenuise et va même jusqu'à disparaître entièrement, laissant croire aux individus naïfs qu'ils l'ont vaincus et que plus jamais ils n'auront à subir ce picotement. Or, si une alarme sonne en permanence, le message se trouve dilué jusqu'à en devenir homéopatique. Voilà donc la stratégie de ce mal nécessaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-111214493903322233?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/111214493903322233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=111214493903322233' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111214493903322233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/111214493903322233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/03/la-stratgie-du-mal-ncessaire.html' title='La stratégie du mal nécessaire'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110943992991808095</id><published>2005-02-26T12:26:00.000-05:00</published><updated>2005-02-26T12:45:29.920-05:00</updated><title type='text'>Ambiguïté</title><content type='html'>Il existe deux forces en moi, au tréfond de mon être, enfouies dans cette texture étrange.&lt;br /&gt;La peur, non; la terreur. Cette énergie domine tout, rien ne barre son chemin et elle marche, côte à côte, dans mon quotidien, dans mes rêves et mes apirations. Lorsque cet effroi s'empare de mon âme, mes muscles se paralysent, mes pensées s'altèrent, ma vie semble sombrer tel un navire frappant un récif invisible. D'où me vient cette dévastatrice frayeur, cette angoisse indomptable? Je me sens comme un plongeur se trouvant sur un tremplin d'une hauteur inouïe et pour qui le bassin ne paraît point appartenir à ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, la peur ne réside pas seule en ces terres arides et inatteignable. Son voisin, rarement conciliant, réussi parfois à usurper cette place enviée sur le trône. Aussi son nom est fureur. Cette hargne, boule d'énergie négative, explose, une fois emmagasinée et le chat devient alors lion. Mais cette manifestation reste-t-elle simplement active pour faire contrepoids à son antagoniste? Encore une fois, comment un spectateur peut-il connaître les motivations de ces deux gladiateurs se livrant une lutte féroce, là-bas, au loin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110943992991808095?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110943992991808095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110943992991808095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110943992991808095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110943992991808095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/02/ambigut.html' title='Ambiguïté'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110788380310602347</id><published>2005-02-08T13:14:00.000-05:00</published><updated>2005-02-08T12:30:03.106-05:00</updated><title type='text'>Bleu</title><content type='html'>when you're at home alone, the blues will taunt you constantly&lt;br /&gt;when you're out in the crowd, the blues will haunt your memory&lt;br /&gt;the nights when you don't sleep, the whole night you cryin':&lt;br /&gt;soon you even stop tryin'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                              - L.A. -&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110788380310602347?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110788380310602347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110788380310602347' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110788380310602347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110788380310602347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/02/bleu.html' title='Bleu'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110788287454096302</id><published>2005-02-08T13:01:00.000-05:00</published><updated>2005-02-08T12:14:34.540-05:00</updated><title type='text'>Doré et Doux</title><content type='html'>Dans un fouilli d'une pièce perdu dans les décombres de la mémoire, je cherche. Je suis divers objets, un instrument, oui, un instrument. Les choses ont cependant changées et tout le classement bien précis n'existe plus. Vieilles boites avec des objets sans valeur, rien de comparable à celui que je ne trouve point, tout doré. Un petit outil blanc long d'une coudée, une simple tige de métal sans utilité. Je dois donc escalader les étagères dangereuses. En haut, situation identique: rien de brillant et doux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entend des voix, de l'autre côté me paraît-il. C'est finalement à travers les nombreuses caisses que je vois. Je vois une autre pièce, cachée me semble-t-il. Je traverse, non sans un leger vertige, pour arriver dans un dépôt semblable au précédent, mais un peu plus petit et un peu mieux rangé également: peut-être trouverais-je ici. Hors, plusieurs autres personnages sont présentes et ils me signalent qu'ils recherchent la même chose que moi. Sous peu, nous dénichons quelques-uns des instruments que nous voulions, bien que de piêtre qualité. Je me propose volontaire pour aller les chercher en grimpant à nouveau. J'en sors et distrubue un, deux, trois, quatre et même cinq. Alors que je tend la main pour prendre enfin mon dû, je m'aperçois évidemment que l'armoire est désormais vide, vide de sens.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110788287454096302?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110788287454096302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110788287454096302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110788287454096302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110788287454096302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/02/dor-et-doux.html' title='Doré et Doux'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110692788342471742</id><published>2005-01-28T10:50:00.000-05:00</published><updated>2005-01-28T11:02:22.700-05:00</updated><title type='text'>Clandestine</title><content type='html'>Perdu dans le dédale des humeurs d'un bouqin&lt;br /&gt;Je ne perçu point aussitôt son aura d'ordre divin.&lt;br /&gt;Par l'aspect inévitable des surprises&lt;br /&gt;Jamais, évidemment, n'aurai-je pu prévoir telle emprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout débuta courtoisement et sans intérêt véritable&lt;br /&gt;Lorsque, inévitablement, nous fûmes tous deux au centre de la toile du hasard.&lt;br /&gt;Puis, elle me regarda de ces yeux hagards&lt;br /&gt;Que possède les femmes aux dons mémorables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Défila alors le temps et ses battements,&lt;br /&gt;Qui, ne s'empêchant pas de la chasser,&lt;br /&gt;Prenèrent toutefois garde de ne pas la blesser.&lt;br /&gt;Et moi, au milieu, regardant: impuissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son départ, expressément, m'empli de cet absurde...&lt;br /&gt;M'enlevant également ce sentiment distant&lt;br /&gt;Que le mystère et l'étrange en s'agglutinant&lt;br /&gt;Sèment dans ce champs, en jachère, trop longtemps...&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110692788342471742?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110692788342471742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110692788342471742' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110692788342471742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110692788342471742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/01/clandestine.html' title='Clandestine'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110632454524751624</id><published>2005-01-21T10:30:00.000-05:00</published><updated>2005-01-21T12:28:54.390-05:00</updated><title type='text'>Flots</title><content type='html'>C'est au nombre de trois que nous débarquons sur le terrain d'un motel étrange. Le ciel revête ce bleu d'été que l'on oublie trop souvent, celui qui miroite légèrement pour nous rappeler le changement, la chaleur: les cieux dénudés font partie du passé. Très rapidement, on nous guide jusqu'à la chambre, qui, faut-il le préciser, n'est ornementé que d'un divan-lit et d'une table de bois anodine pouvant passer inaperçue aux yeux les plus distraits. Cette chambre, sans attrait donc, n'est pas sans évoquer chez moi une ressemblance avec celle dont nous occupâmes, jadis, près de Khao Yai, en Thailande. L'analogie ne meurt pourtant pas entre les quatres murs de la pièce. Lorsque notre hôte - un drôle de personnage n'ayant pas la subtilité et l'humilité nécessaire pour bien accomplir son rôle - ouvre les doubles portes arrières du bâtiment, nous ne pouvons pourtant pas cacher notre émoi: un lac grandiose s'étend pour nous seul dans notre cour privé. Au loin, nous distinguons également la présence de chutes allant du simple mince filet d'eau à la droite, à un énorme torrent sur la gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, notre petit groupe contourne le lac par la droite pour arriver à l'endroit ou l'eau coule tel une pluie fine d'un mois de juillet. Pourtant, une fois sur place, je ne me sens pas satisfait par ce spectacle sollenel. En effet, je remarque à travers les buissons, la présence d'un autre "terrain de jeu" semblable au nôtre. Seulement, il me paraît encore plus sublime, si la chose est possible. Je laisse donc mes amis derrière pour me diriger vers ce nouveau paysage qui m'offre une vision sans pareille: encore un lac d'une eau cristalline entouré de nombreuses chutes d'eau et d'une végétation tout à fait fantaisiste. Pour ajouter à ce spectable, chacune des chutes reflètent les rayons du soleil en les fragmentants en sept même couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'ayant même pas terminé la contemplation d'une si riche beauté, le doute s'éveille en moi à nouveau et je cours dans la direction de ce qui devrait être une chambre voisine. Sans pouvoir réprimer la surprise, je découvre à nouveau le même spectacle, encore plus éblouissant que les précédents. Sans perdre une seconde et ressentant de plus en plus un étourdissement tel que je n'en connaissais qu'enfant, je me dirige vers la plus grosse chute d'eau et distingue aussitôt une ouverture à l'arrière de celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sommet d'une série de marches, une salle d'eau se dévoile à mon regard. Toutes ces installations demeurent dissimulées entre d'énormes rochers grimpant jusqu'au ciel: je crois être arrivé dans un lagon artificiel. De nombreuses douches me font face et sur ma droite un bassin tapisse le sol. Curieusement, cette therme semble construite à même la roche, mais pourtant l'eau est d'un bleu limpide tel n'importe quelle piscine moderne. Je décide de simplement prendre une douche chaude et en fermant les yeux, je me surprend à réfléchir à cette dérisoire chambre que nous avons quittée si hâtivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110632454524751624?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110632454524751624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110632454524751624' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110632454524751624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110632454524751624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/01/flots.html' title='Flots'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110462490387161411</id><published>2005-01-01T19:36:00.000-05:00</published><updated>2005-01-01T19:15:03.870-05:00</updated><title type='text'>City</title><content type='html'>Jay was confused. He remembered slightly falling asleep in his bed, at home, and drunk. But the place where he found himself now just mystified him: He was now in a big city, the queen city he heard people call it. Even more mind-troubling fact was the change of season - from winter to summer - in a lapse of time smaller than twelve hours. Trying to get a grip at his sanity, Jay decided to first understand where he was and of course, find out how that happened. Looking around, he didn't need a lot of time to see that he was standing in the middle of a park that seemed to be downtown, judging by the skyscrapers surrounding him. He walked to the nearest street, shooing some of the numerous birds trailing behind him. Finally getting to the crowded street, he scanned the horizon for signs that might help him in his search. It was only when a bus stopped at a red light in front of him that his idea was confirmed: he woke up in a city some 600 kilometers from the bed that he went to sleep in the night before.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Before thinking about it, Jay hopped on the bus and was surprised to see that he actually had the money to pay his ticket. The bus, just like the street, was filled with people, mostly young people. The 21 years old man walked to the back of the alley and found himself in the middle of a group of friends about his age. He decided to substract information from them. He talked to the nearest girl and asked where they were headed to. Showing no sign of surprise at this question, she told him they were going to see a movie at the nearest theater. Jay was thinking how he could gather some facts that would help him comprehend, but before he could ask another question, she told him with a smile: " You seem kinda lost to me, you're not from around here right? - he nodded - Well, you can join us if you want to..." He knew at this point that he shouldn't lose his time watching a movie, but he also felt it was impossible to refuse anything to those big lashes hiding the most deep black eyes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So, quitting his investigation without having really started it, the young man found himself the center of attraction of his "new friends". They kept asking him how was the city he came from and how he liked their city. Not really knowing what to answer to that last question, he looked out the window and saw clean streets, many huge building with a very modern architecture and also a lot of small parks just like the one he woke up some hours ago. After this brief inspection, he turned to them to give his opinion, but before he knew it, the bell rang, the bus stopped and they all started to get off. He followed them, but he amazingly found himself alone ont he sidewalk. There was no trace of the others whatsoever. Feeling this day was getting out of hand, Jay looked at the sky for some answer; unfortunately, none came. Decided not to give up, he continued by chosing a random direction. After only a few minutes, he saw in the distance that he was indeed arrived at the theater. Entering the building with no reason he could explain -then again, nothing seemed rational this day so he thought he might as well act by following his instincts - what he found was an empty place. Shouting the usual "hello? anyone here?" he followed the path and at last, the corner of his eyes caught some movements. He turned his head and saw, not completly surprised his time, his two friends from his hometown standing there and waving at him.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While he was walking towards them, a strange off-beat jazz music boomed out of some unseen speakers. Not even stopping nor blinking, Jay got to his friend and without letting him even say a word, the two of them grabbed him by the wrist and dragged him deeper down into the mall telling him that if they don't hurry, they're going to miss the movie. Running behind his friends, Jay tried to get an explanation from them, but they only kept saying to hurry. After an unending run in the labyrinth of this so-called "movie theater" they finally got to the ticket clerk. They guy told them they were too late and the movie was already over, completly over. Not believing their badluck, the trio took an emergency exit door to find theirselves in a deserted cargo bay. Jay, finally seeing an opportunity of asking his friends what they were doing here said: " Can someone explain to me what the hell are we doing in this weird city?" The smaller of the two answered with a monotone voice: " Well, you brought us here with you, didn't you?"&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110462490387161411?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110462490387161411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110462490387161411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110462490387161411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110462490387161411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2005/01/city.html' title='City'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110342045679267134</id><published>2004-12-18T20:18:00.000-05:00</published><updated>2004-12-18T20:40:56.793-05:00</updated><title type='text'>The Quest for I</title><content type='html'>These past few days, I browsed through a few of your blogger's site and came to realized that nothing is happening at all in my life right now. As I read your toughts and questions about this and that relationship, I suddenly figured that I couldn't myself write anything about my social life for it is, these days, in the garbage can. Don't get me wrong, it isn't a cause of frustration for me but ratter something intentionnal. Yes, I wish to remain in my one and only presence. Why? Because I think I started the race but forgot the most important at the start line. I got out of my teenage years without knowing myself, without identity and consequently without confidence in life and...myself. It seems to me that I have, for far too long, only been a follower, a chracter with a personnality already completly created for him by others. And, of course, not to displease them, I couldn't even try to leave the path, to go my own way. I know that this reclusion from the world isn't a everlasting solution, but before I can go back and enjoy, I must first build a solid core; i must find my soul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You should by now have understood that this blog will be dedicated to host the hints, the thoughts, the process of a human being searching for himself in the maze that we all are.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110342045679267134?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110342045679267134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110342045679267134' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110342045679267134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110342045679267134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2004/12/quest-for-i.html' title='The Quest for I'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110321251506518341</id><published>2004-12-16T10:34:00.000-05:00</published><updated>2004-12-16T10:55:15.066-05:00</updated><title type='text'>I'm just a dreamer</title><content type='html'>It's been a while since I really lived my life in the real world. These past few weeks I only wait for the night and the infinite number of dreams that assail me, always. I am never really tired, but still, I keep on sleeping for over 11 hours a day. Last night, I had a dream, a strange dream as they are by nature:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I find myself in a parking lot, in a car, in the passenger seat. The driver, I don't see who it is right away because I only concentrate on the huge building towering us. The black and gloomy color of it sharpen the atmosphere of a post-apocalypse era. My friend, who is driving the car, finally parks and gets out telling me that no one will notice that he has no right of leaving his car in the spotlight. I, for my part, am quite uncertain of this, because our car is a white Tercel 1990 as all the other vehicules surrounding us are floating some inches above the ground and none of them is the slightlyest bit colored.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After some time, my friend goes out in the building and I stay beside the car to guard it. Suddenly, two masked guard appear in front of me and demanding that they take a look at the car: I have no choice. The duo heads immediatly for what they are looking for. What they show me is a tiny insectlike computer chip who is actually moving. They are both now maskless and their look is one of horror. They tell me to run and in a voice of compassion add that it might well be the end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I am running, running for cover. I don't know from what but I can't stop myself. A door. I open it and start climbing the stairs. I hear sounds of pursuit a couple of flights down of my position. I stop climbing and choose to stop on the 16th floor. Without warning, a group of strange, hostile sillicium insects enter right behind me: I am trapped. Looking for an escape, a door opens on my left and someone grabs me then closes the door and locks it. It is a she. Always the same in all my dreams. She quickly tells me that the door won't hold for long and that I must find a way out. Then, of course, without asking question I open the door and a web flies out of my wrist. - Why do I always have to dream that I'm Spider-man? - She holds on to me and we fly out of the doomed building. We finally land on a polluted beach where we run into dark waters that feels half-solid, half-liquid.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110321251506518341?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110321251506518341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110321251506518341' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110321251506518341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110321251506518341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2004/12/im-just-dreamer.html' title='I&apos;m just a dreamer'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110313900975071023</id><published>2004-12-15T14:23:00.000-05:00</published><updated>2004-12-15T14:30:09.750-05:00</updated><title type='text'>Solitude</title><content type='html'>Ma mère m'a dit un jour que l'on naissait seul et qu'en fait nous étions seul par définition.&lt;br /&gt;Personne ne peut réellement percer le mystère de notre identité.&lt;br /&gt;Je me suis vite rendu compte que les reproches à mon égard constituaient autant d'indice sur les caractéristiques du vis-à-vis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N/A emotionnaly&lt;br /&gt;N/A for listening to others&lt;br /&gt;N/A to kill time with you&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110313900975071023?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110313900975071023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110313900975071023' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313900975071023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313900975071023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2004/12/solitude.html' title='Solitude'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110313843010500148</id><published>2004-12-15T14:15:00.000-05:00</published><updated>2004-12-15T14:20:30.106-05:00</updated><title type='text'>L'amitié</title><content type='html'>On dit qu'il est difficile de m'approcher, de développer une amitié&lt;br /&gt;Voyez-vous, l'enthousiasme demeure un inconnu à mes yeux.&lt;br /&gt;Peut-être vaudrait-il mieux me laisser errer, dans la plaine,&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que j'aille appris ou plutôt&lt;br /&gt;jusqu'à ce que j'aille atteint vos idéaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Égo est parmi nous.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110313843010500148?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110313843010500148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110313843010500148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313843010500148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313843010500148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2004/12/lamiti.html' title='L&apos;amitié'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9629991.post-110313774017480041</id><published>2004-12-15T13:58:00.000-05:00</published><updated>2004-12-15T14:09:00.173-05:00</updated><title type='text'>Pensées</title><content type='html'>Une simple cloche dorée pend, à la poutre embrasée&lt;br /&gt;Tel un souvenir d'une quelconque musique, d'un message longtemps oublié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne étrangère étendue sur la route hivernale. La hargne l'a abandonnée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez deviner; je suis amoureux d'une étrangère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai qu'un seul regret. &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9629991-110313774017480041?l=jpveilleux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jpveilleux.blogspot.com/feeds/110313774017480041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9629991&amp;postID=110313774017480041' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313774017480041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9629991/posts/default/110313774017480041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jpveilleux.blogspot.com/2004/12/penses.html' title='Pensées'/><author><name>J-P</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12436378694767190809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
