L'inexorable extinction de l'entendement ou l'arrêt inévitable des pensées
Au fil des mots et des notes demeurent toujours quelque chose d'essentiel. Le sentiment que le Maître d'Estournel nou regarde, et rit. Non, je crois que son sourire s'est évanoui. Il craint, ce maître.
Il y a des soirs comme ceux-ci où je ne peux cesser d'écrire. Dommage pour vous, j'en conviens. Écrire pour écrire ne mène souvent à rien. Il y a des soirs où je préfère quantité à qualité. J'ai peur d'arrêter mes doigts et qu'ils ne recommencent jamais plus. J'ai envie d'écrire une nouvelle, un roman. Mais où puiser des idées nouvelles, des histoires romantiques n'ayant jamais servis? Et puis, est-ce si bien important d'avoir l'idée du siècle? Ce qui procure la sensation, ce n'est pas les commentaires ni le succès, mais bien cette création. L'alphabet empli cette page des pensées qui s'arrêteront, inexorablement, un jour.

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